Dans une déclaration, les évêques togolais demandent au Chef de l’État d’engager « un dialogue politique inclusif, après les résultats des prochaines élections législatives et régionales ».
Selon eux, le vote de la nouvelle Constitution n’a pas fait l’objet d’une large consultation et d’un débat national inclusif.
Pour la Conférence des évêques du Togo, les députés ne devraient « gérer que les affaires urgentes et courantes, en attendant les résultats des élections législatives qui auront lieu le 20 avril prochain et la prise de fonction des nouveaux élus ».
En rappel, le parlement a adopté lundi 24 mars, une nouvelle Constitution faisant passer le régime présidentiel à un régime parlementaire.
Selon cette nouvelle loi, ce sont les députés qui éliront désormais le président de la République pour un mandat unique de six ans.
