À Erevan, en République d’Arménie, le Tchad a réaffirmé son engagement ferme en faveur de la protection de la biodiversité et de la restauration des écosystèmes.
C’était ce vendredi, par la voix du ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, M. Hassan Bakhit Djamous, intervenant au nom du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno.
Quand la nature recule, c’est la stabilité qui est menacée
Le ministre a rappelé que la crise de la biodiversité touche directement l’alimentation, l’eau, la santé, les économies et la sécurité.
« Lorsque la nature recule, c’est la stabilité de nos sociétés qui est menacée », a-t-il martelé.
Le Tchad a défendu quatre principes forts :
- *Protéger la nature, c’est protéger les populations
- *La biodiversité doit devenir un pilier du développement
- *La restauration des terres est un levier de prospérité
- La conservation est un vecteur de paix et de stabilité régionale, notamment dans le bassin du Lac Tchad.
Un appel à la solidarité internationale
Le ministre Hassan Bakhit Djamous a également insisté sur la nécessité d’une solidarité internationale fondée sur l’équité, permettant aux pays en développement d’accéder à des financements simples, prévisibles et adaptés aux réalités locales.
Pour N’Djamena, les communautés doivent être pleinement associées aux décisions et aux bénéfices de la conservation.
Le Tchad estime que la Déclaration d’Erevan doit être un pacte d’action, reliant les engagements mondiaux aux besoins des territoires.
N’Djamena appelle ainsi à une COP17 résolument tournée vers l’exécution, le financement, le renforcement des capacités et l’intégration de la biodiversité dans toutes les politiques publiques.
