7 mars 2026
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Les États-Unis ont vivement réagi aux déclarations du général Muhoozi Kainerugaba, chef de l’armée ougandaise et fils du président Yoweri Museveni. Sur le réseau social X, celui-ci a accusé l’ambassade américaine à Kampala d’avoir aidé l’opposant Bobi Wine à échapper à un raid militaire mené à son domicile, au lendemain de la présidentielle du 15 janvier.

Ces accusations ont immédiatement suscité l’indignation à Washington. Le sénateur républicain Jim Risch, président de la commission des relations extérieures du Sénat, a dénoncé une « ligne rouge franchie » et appelé à une réévaluation du partenariat sécuritaire entre les deux pays. Selon lui, « les États-Unis ne toléreront pas un tel niveau d’instabilité ni d’irresponsabilité ».

Face à la polémique, Muhoozi Kainerugaba a supprimé ses messages et présenté des excuses publiques, affirmant avoir eu un entretien avec l’ambassadeur américain et assuré que la coopération militaire se poursuivrait. Mais ces déclarations n’ont pas convaincu les responsables américains. Jim Risch a insisté : « Le fils du président – qui plus est son probable successeur – ne peut pas simplement effacer des tweets et offrir de fausses excuses ».