Brésil : une femme emmène son oncle décédé à la banque pour tenter de retirer des milliers d’euros

Erika de Souza Vieira a été arrêtée à Rio de Janeiro ce mardi et pourrait être inculpée pour tentative de vol par escroquerie et atteinte à l’intégrité d’un cadavre.

Une tentative de vol post-mortem. Voilà l’histoire d’Erika de Souza Vieira, une Brésilienne arrêtée ce mardi 16 avril par la police de Rio de Janeiro. Cette dernière s’était en effet rendue à la banque, accompagnée de son oncle décédé depuis plusieurs heures dans un fauteuil roulant. Son objectif était de retirer la somme de 17.000 reais brésiliens, soit l’équivalent de 3 000 euros, en son nom, a rapporté le média CNN Brésil .

Sur une vidéo publiée par un journal brésilien sur X, on voit une femme tenter de faire signer un document à l’homme de 68 ans, en lui prenant la main et en lui tenant simultanément la tête. «Oncle Paulo, tu m’écoutes ? Tu dois signer. Je ne peux pas signer pour toi», y assure-t-elle en s’adressant à son oncle pour simuler un échange devant les banquiers.

Face à l’incompréhension des employés, la jeune femme poursuit et tente de rassurer : «Il ne dit rien, il est juste comme ça». Avant de se tourner vers lui : «Signe pour ne pas me donner plus mal à la tête. (…) Si tu ne vas pas bien mon oncle, je t’emmène à l’hôpital. Tu veux y retourner ?». En quelques jours, ces images sont devenues virales.

La femme a été arrêtée sur les lieux, après l’arrivée des secours, contactés par l’agence bancaire. Ces derniers ont rapidement déclaré que le sexagénaire était mort depuis au moins plusieurs heures. Elle devrait être inculpée pour tentative de vol par escroquerie et atteinte à l’intégrité d’un cadavre, d’après des sources policières. Elle peut encourir jusqu’à 13 ans de prison.

Avec Le Figaro

Le Premier Ministre Dr Succès Masra au siège des Nations Unies

A New-York, la mission tchadienne conduite par le Premier Ministre,Chef du Gouvernement Dr Succès MASRA a rencontré Robert A. Wood, Représentant suppléant des États-Unis d’Amérique pour les Affaires politiques spéciales auprès des Nations Unies. 

Au cœur de leurs échanges la réponse et la prise en charge des réfugiés, le soutien au Tchad pour la finalisation du processus électoral et le retour à l’ordre constitutionnel ainsi que les réponses globales aux problèmes des populations tchadiennes.

Primature du Tchad

Le Premier Ministre participe au forum mondial sur la fragilité à Washington 

« S’adapter et innover dans un monde volatile », tel est le thème du forum sur la fragilité qui s’est ouverte ce mardi 27 février à Washington aux États-Unis. 

Le Premier ministre, Dr Succès MASRA, membre du panel de haut niveau de ce forum destiné aux pays subissant des chocs humanitaires, économiques et sociaux, est revenu sur la nécessité de trouver des solutions durables et pérennes aux crises qui frappent les pays africains dont le Tchad.

Il a aussi plaidé pour un engagement plus conséquent des partenaires aux côtés du Tchad qui accueille un nombre croissant de réfugiés.

Le Premier ministre était accompagné par le Ministre de l’économie, du plan et de la coopération internationale, Mahamat Assouyouti Abakar et de quelques membres de son Cabinet.

Primature du Tchad

Les États-Unis excluent quatre pays africains de l’AGOA

La Maison Blanche a annoncé le 30 octobre 2023, l’exclusion de quatre (4) pays africains du programme Agoa, un accord commercial préférentiel entre les États-Unis et les pays africains. Il s’agit du Niger, de la République centrafricaine, du Gabon et de l’Ouganda.

L’Agoa est un programme qui permet aux pays africains d’exporter vers les États-Unis sans droits de douane sur plus de 6 000 produits.

Les États-Unis ont justifié cette décision par les violations des droits de l’homme et la détérioration de la situation démocratique dans ces pays respectifs.

Selon l’Observatoire de la complexité économique, Niamey a par exemple a exporté une grande quantité de produits chimiques dérivés du pétrole vers les États-Unis en 2021.

L’Ouganda, quant à lui, exporte peu vers les États-Unis, mais le secteur du café, très important pour son économie, risque de souffrir car plus de la moitié de sa production est destinée au marché américain.

Quant aux exportations gabonaises vers les États-Unis, elles sont également faibles, mais l’impact pourrait être sectoriel car le Gabon exporte 64% de son minerai de manganèse vers les États-Unis.

Tchad : Le Président de Transition reçoit l’Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU

Le Président de Transition, Président de la République, Chef de l’État Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a reçu cet après-midi en audience une délégation conduite par l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique auprès des Nations Unies, Mme Linda Thomas Greenfield.

Arrivée au terme d’une visite au Tchad, la diplomate américaine est venue échanger avec le Chef de l’État sur la question humanitaire née de l’afflux des réfugiés soudanais ainsi que le processus de la transition sur fond d’un renouvellement du soutien de son pays au Tchad. La diplomate américaine a fait part au Président de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, du constat fait sur le terrain lors de sa visite aux réfugiés soudanais accueillis dans l’Est du Tchad.

La crise humanitaire qui se joue dans cette partie du Tchad, conséquence de la guerre au Soudan, préoccupe les Etats-Unis d’Amérique qui réaffirment leur soutien au Tchad à un moment où la sous-région connait d’autres tensions qui menacent la paix et la stabilité.

L’impact conjugué de toutes ces situations sur le Tchad a été disséqué au cours de l’audience. Les échanges sont qualifiés de fructueux par l’Ambassadeur Mme Linda Thomas Greenfield qui annonce le déblocage d’une enveloppe de 160 millions de dollars pour faire face à la crise.

Le Président de la République a insisté sur le rôle de premier plan que joue le Tchad dans l’accueil, l’installation et la protection des réfugiés. Un leadership reconnu et loué par la diplomate qui entend booster la solidarité internationale en faveur du Tchad.

Grand soutien du Tchad, les Etats-Unis d’Amérique s’intéressent également à la conduite de la transition en cours. Les discussions entre les deux personnalités ont permis au Chef de l’État, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO de donner des assurances à l’Ambassadrice américaine quant à la bonne marche de la seconde phase et au calendrier du processus, au regard des grandes opérations en cours de préparation.

La visite de Mme Linda Thomas Greenfield, représentante permanente des Etats-Unis à l’ONU intervient après celle de la Secrétaire d’État Adjointe aux Affaires africaines, le 28 août dernier.

Présidence de la République

Banque Mondiale : Des milliers de milliards de dollars «dilapidés» en subventions, pourraient servir à lutter contre le changement climatique

Selon un rapport de la Banque mondiale, les États gaspillent en subventions pour l’agriculture, la pêche et les combustibles fossiles des milliers de milliards de dollars qui pourraient servir à lutter contre le changement climatique, au lieu de nuire aux populations et à la planète.

Intitulé en anglais Detox Development: Repurposing Environmentally Harmful Subsidies, ce document indique que les dépenses publiques directement affectées à ces trois secteurs atteignent tous pays confondus 1 250 milliards de dollars par an, soit l’équivalent d’une économie de poids comme celle du Mexique. Pour subventionner la consommation de combustibles fossiles, les pays dépensent environ six fois l’enveloppe annuelle qu’ils se sont engagés, aux termes de l’accord de Paris, à consacrer aux énergies renouvelables et au développement bas carbone.

« On dit qu’il n’y a pas d’argent pour le climat. En réalité, il y en a, mais pas là où il faut, affirme Axel van Trotsenburg, directeur général senior de la Banque mondiale. Si nous pouvions rediriger vers des utilisations plus écologiques et plus appropriées les milliers de milliards de dollars gaspillés en subventions inadéquates, nous pourrions ensemble relever nombre des défis les plus urgents pour la planète. »

Comme le souligne le rapport, les aides publiques destinées à réduire artificiellement le prix des combustibles polluants comme l’essence, le gaz et le charbon se sont montées à 577 milliards de dollars en 2021. Or elles aggravent le changement climatique et ont des effets néfastes sur l’air et la santé, en plus d’engendrer inégalité, inefficacité et creusement des dettes. La réaffectation de ces subventions dégagerait au moins 500 milliards de dollars au profit d’utilisations plus productives et plus durables.

Mais le problème ne se limite pas aux dépenses publiques directes. En effet, le rapport évalue à 6 000 milliards de dollars par an les préjudices causés par les subventions « implicites ». Ce montant correspond au coût indirect infligé à la population et à la planète par la pollution, les émissions de gaz à effet de serre, la congestion routière et la destruction du milieu naturel qu’entraînent les subventions.

Dans le secteur de l’agriculture, les aides directes, soit plus de 635 milliards de dollars par an, mènent à l’emploi excessif d’engrais qui détériorent la qualité des sols et de l’eau, au détriment de la santé humaine. Les subventions accordées à des produits tels que le soja, l’huile de palme ou le bœuf, qui incitent les exploitants à restreindre les surfaces occupées par les forêts, sont la cause de 14 % de la déforestation annuelle.

Les subventions destinées à la pêche, qui dépassent 35 milliards de dollars par an, sont l’un des principaux facteurs du déclin des ressources halieutiques, du surdimensionnement des flottes et de la chute de la rentabilité dans ce secteur. Sachant que plus d’un milliard de pauvres tirent du poisson l’essentiel de leurs apports en protéines animales, il faut absolument en reconstituer des stocks corrects.

La combustion de pétrole, de gaz et de charbon est à l’origine de 7 millions de décès prématurés par an dans le monde, dus à la mauvaise qualité de l’air respiré. Ces impacts néfastes affectent principalement les pauvres.

Pour Richard Damania, économiste en chef du pôle Développement durable à la Banque mondiale, « la réaffectation de subventions, anticipée et planifiée, peut procurer un surcroît de ressources pour améliorer la qualité de vie des populations et l’avenir de la planète. On en sait déjà beaucoup sur les bonnes pratiques en matière de réformes des subventions mais leur mise en œuvre n’est pas une mince affaire, en raison d’intérêts tenaces et de dynamiques politiques difficiles à surmonter, entre autres obstacles. »

Pour réussir une réforme des subventions, les États doivent compenser celles-ci auprès des groupes les plus vulnérables, moyennant des mesures d’aide sociale, par exemple des transferts monétaires. Il leur faut en outre, assurer une communication transparente pour gagner l’adhésion du public,

laisser aux ménages et aux entreprises le temps de s’adapter, montrer que les recettes dégagées sont réinvesties en faveur d’un développement à long terme.

Banque Mondiale

Russie/USA: La Russie interdit l’entrée de Barack Obama sur son territoire

500 Américains, dont Barack Obama, sont interdits d’entrer sur le territoire russe.

Ce vendredi, la Russie a annoncé qu’elle interdisait l’entrée sur son territoire à 500 Américains dont l’ex-président Barack Obama, en représailles aux sanctions imposées contre elle par Washington.

“En réponse aux sanctions anti-russes, régulièrement imposées par l’administration Biden (…) l’entrée en Fédération de Russie est fermée à 500 Américains”, a indiqué le ministère des Affaires étrangères en précisant que M. Obama figurait sur cette liste.