12 avril 2026
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La question a été posée ce 30 juillet lors d’un point de presse à l’issue du Conseil des ministres. « Suite au décès de Alino Faso, les autorités du Burkina Faso ont rejeté la thèse du suicide et ont évoqué une disparition assimilable à un assassinat crapuleux. Est-ce que vous craignez une aggravation des relations diplomatiques avec le Burkina Faso suite à cette affaire ?», a lancé une journaliste.
Voici la réponse du porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly.


« Aggravation, je ne sais pas si ça peut être pire que ce que c’est déjà. Maintenant, pour ce qui est des accusations du Burkina, nous ne sommes pas à la première accusation et jusqu’à présent nous attendons encore les preuves des attaques ou plutôt des tentatives de déstabilisation qui ont été annoncées par ce pays ami et frère, contre les autorités qui sont à sa tête actuellement. Donc, je ne voudrais pas engager de polémique. Le Procureur a fait un communiqué. Il n’aurait pas évoqué l’élément de suicide s’il n’avait pas suffisamment d’éléments pour le dire.
Je ne voudrais pas faire plus de commentaires que cela sur ce décès malheureux.
Il est simplement regrettable que l’on veuille exploiter à des fins politiques le décès d’un être humain. C’est un homme qui est mort. C’est une famille qui est impactée. Il est mort malheureusement dans les conditions que nous connaissons. Il s’est donné la mort et cela rajoute à la tristesse de cet événement. C’est malsain de vouloir l’exploiter à d’autres fins ».

Avec 24heures.bf