16 octobre 2026
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Par un communiqué de presse rendu public ce 19 août 2025, le ministère de la Femme et de la Petite Enfance a réagi avec indignation face aux images insoutenables qui circulent sur les réseaux sociaux depuis le 17 août 2025, montrant le massacre brutal de deux enfants âgés de 3 à 5 ans dans le 7ᵉ arrondissement de la ville de N’Djamena.

Pour la ministre Kitoko Gata Ngoulou, ce drame est un « acte d’une cruauté inouïe, heurtant la conscience humaine et rappelant les pires heures de l’humanité ». Face à cette situation, le ministère « condamne avec la plus grande fermeté cet acte inacceptable », dénonçant une violence qui va à l’encontre des valeurs fondamentales de la société tchadienne.

Selon le communiqué, « aucune croyance religieuse ou idéologique ne saurait justifier une telle barbarie contre des innocents ». La ministre Kitoko Gata Ngoulou a tenu à adresser ses condoléances les plus sincères aux familles des victimes, affirmant que « le gouvernement partage leur douleur et leur assure son indéfectible soutien ».

En outre, le ministère de la Femme et de la Petite Enfance, en collaboration étroite avec le ministère de la Justice et les forces de sécurité, a porté l’affaire à la plus haute attention du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. « Nous exigeons que la vérité éclate, que les responsables soient identifiés, poursuivis et punis avec toute la sévérité de la loi », insiste la ministre.

Ce drame met en lumière la nécessité de renforcer les dispositifs sécuritaires et de redoubler de vigilance pour éviter que de telles atrocités ne se reproduisent. « Le Tchad, terre de dignité et de résilience, ne saurait tolérer de tels actes », conclut le communiqué, appelant à une mobilisation commune afin que chaque enfant puisse grandir dans la paix.

Nodjihidi Franclin/Hamama Média