Le maraîchage, la fabrication des briques, le stockage des graviers, la pêche et autres sont ces activités génératrices de revenus exercées par les jeunes, femmes, hommes et enfants au bord du fleuve de Laï.
Âgées entre 10 à 50 ans, ces personnes exercent ces diverses activités génératrices de revenus afin de subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles.
Pour les fabricants de briques, ce travail n’est pas facile mais ils sont obligés de le faire car avec la mauvaise récolte de cette année, il n’est pas question de croiser les bras, lâchent la plupart de ces derniers rencontrés.
Mêmes avis partagés par les jardiniers, mais les difficultés diffèrent. Pour eux, ce sont les hippopotames qui les empêchent de travailler, affirme l’un des jardiniers Ahmat Belo . Ils (les jardiniers), demandent ensuite aux ONG et gouvernement de voler à leur secours avec les matériels de travail.
Les pêcheurs et ceux qui stockent du gravier quant à eux ont une seule difficulté principale : la présence des hippopotames dans l’eau. Si non, le business fonctionne très bien, confirme la majorité des piroguiers.
Dans tous les cas, il faut noter que le travail se fait de façon traditionnelle, car ceux-ci ne disposent pas des matériels de travail adéquats.
Vivement que les ONG, le gouvernement et les personnes de bonne volonté volent au secours de ces combattants.
Kalbam Denis
