Le Département de la Kabbia, pour chef-lieu Gounou Gaya, jouit d’une bonne réputation pour sa forte production de coton. Depuis quelques années, cette culture faisant partie de l’économie de la population du dit département est resté timide alors que la culture du coton est l’une des principales activités génératrices de revenu.
Les cotonculteurs sont confrontés et voient cette culture menacée par les aléas climatiques ; les inondations qui engloutissent les champs et créent un langage dur entre eux et la Cotontchad SN.
À cela s’ajoute la hausse du prix d’engrais et autres intrants agricoles. Cette situation a un effet négatif sur la production agricole notamment le coton appelé l’or blanc de la Kabbia dans des années précédentes.
Bien qu’il reste un défi à relever de la part de la Cotontchad SN, certains cotonculteurs malgré, les inondations se disent soulagés, c’est le cas de Delsia Robert : « J’ai labouré 3 hectares. Les deux ont été engloutis par l’eau. Mais j’ai payé les intrants agricoles, il me restait l’argent pour les besoins de la famille. »
Bien que ces derniers craignent, pour les quelques années, ils espèrent que la saison pluvieuse sera bonne contrairement à l’année précédente si seulement les inondations ne reviennent pas et que la Cotontchad SN revoit les prix des intrants notamment, l’engrais.
Pour pouvoir faire face à cette situation, les cotonculteurs disent se débrouiller d’une autre manière pour tenter de combler les surfaces cultivables afin de prévenir aux inondations et d’assurer la fertilité de leurs champs. Ils espèrent relever le défi d’une production cotonnière à hauteur des attentes.
