16 octobre 2026
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‎L’excès de vitesse, la drogue, l’alcool, le sommeil au volant et la mauvaise conduite, la perte de contrôle du véhicule, la défaillance mécanique… Ici, à Abéché, il n’est pas rare de voir des lampadaires tordus ou carrément arrachés et tombés à terre. Il suffit de faire un tour pour s’en convaincre.
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‎En plus de tout cela, ce qui est vraiment regrettable, c’est que les auteurs d’accidents contre ces infrastructures routières ne s’arrêtent généralement pas après le choc, sauf par contrainte. Dans cette ville accueillante, pourquoi est-ce toujours le comportement incivique qui impose sa plume ?
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‎Alors, des rues sans lampadaires, c’est vers cela qu’on va ? Visiblement, oui, si les citoyens ne changent pas de comportement. Mais ils doivent le changer, car si cette tendance n’est pas inversée, nous risquons de voir nos rues perdre, l’une après l’autre, les poteaux qui les éclairent la nuit. Une éventualité à exclure absolument, parce qu’il est tout simplement inconcevable pour les autorités communales, qui envisagent plusieurs approches pour qu’enfin, Abéché garde sa lettre de noblesse.
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‎Le désordre indescriptible des rakchas, le carburant, l’incivisme, les camions gros porteurs qui perturbent la circulation, le gaz butane, l’insalubrité, le non-respect des feux rouges… la rédaction du service de la communication reviendra là-dessus plus tard.
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‎ Le service de communication de la Mairie d’Abeche