16 mai 2026
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Le tribunal correctionnel de Paris a confirmé, lundi 9 mars, que Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme, aménageable sous bracelet électronique, dans le cadre de l’affaire Bygmalion. L’ancien président avait demandé que cette sanction soit confondue avec celle déjà exécutée dans l’affaire Bismuth, mais les juges ont rejeté sa requête.

Condamné définitivement dans les deux dossiers, Sarkozy espérait éviter une nouvelle exécution de peine, arguant qu’il avait déjà porté un bracelet électronique en 2025 pour corruption et trafic d’influence. Le tribunal a estimé que les conditions légales de la confusion des peines n’étaient pas réunies.

Dans l’affaire Bygmalion, l’ex-chef de l’État a été reconnu coupable de financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, via un système de fausses facturations. Sa condamnation à un an de prison, dont six mois ferme, est devenue définitive en novembre 2025.

Nicolas Sarkozy sera de nouveau face à la justice dès le 16 mars, avec l’ouverture du procès en appel sur le présumé financement libyen de sa campagne de 2007.