16 mai 2026
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L’Association de défense des droits de l’Homme et de l’environnement (ADHEN-Tchad), venue de Moundou, organise une formation à Andoum, département des Monts de Lam, province du Logone Oriental. Cette mission vise à renforcer les capacités des défenseurs des droits de l’Homme.

La session de deux jours, regroupant jeunes, personnes âgées, leaders traditionnels et religieux du canton Andoum, a été lancée le vendredi 20 février 2026 à l’aire de prière de la communauté ecclésiale de base Saint Augustin. La cérémonie d’ouverture a débuté par une prière prononcée par Déouhoulamang Menderbé, ancien de l’église des Assemblées de Dieu au Tchad.

Le président du comité d’organisation, Maïnoel Doguelmaye, a ensuite souhaité la bienvenue aux participants, soulignant l’importance de cette formation et les invitant à suivre attentivement les enseignements afin de les transmettre à leurs communautés.

Dans son discours, le sous-directeur de l’ADHEN-Tchad du canton Andoum, Djerassem Samuel, a exprimé sa gratitude envers l’équipe venue de Moundou pour partager des connaissances essentielles en matière de droits humains. Le chef de village Kagtao, Madem Andidjé, a également salué l’initiative, exhortant les participants à rester attentifs.

Le président national de l’ADHEN-Tchad, Dionba Yves, a rappelé la mission de son organisation : œuvrer pour le respect des droits de l’Homme et la protection de l’environnement. Il a insisté sur le fait que cette formation permet aux participants de mieux connaître leurs droits et leurs devoirs.

Cependant, en plein déroulement des travaux, le sous-préfet, accompagné du commandant de base de Larmanaye et d’un officier de la police judiciaire, est intervenu pour suspendre les activités, invoquant le fait qu’il n’avait pas été informé de la tenue de l’atelier. Or, selon Djerassem Samuel, une lettre de correspondance avait été déposée au bureau du sous-préfet le 11 février.

Tarmadji Fortune, correspondante à Moundou