Le président américain Donald Trump a profité du Forum économique mondial de Davos, le 22 janvier 2026, pour annoncer la création d’un nouvel organisme international baptisé « Conseil de Paix ».
Présenté comme une alternative à l’ONU, ce conseil se veut une plateforme de dialogue et de médiation destinée à résoudre les conflits mondiaux, avec une attention particulière portée au Moyen-Orient.
L’adhésion au Conseil de Paix repose sur une contribution financière estimée à un milliard de dollars pour obtenir un siège permanent. Une trentaine de pays ont déjà manifesté leur intérêt, parmi lesquels Israël, le Maroc, l’Argentine et la Hongrie.
En revanche, les grandes puissances telles que la Chine, la Russie et l’Inde n’ont pas rejoint l’initiative, ce qui alimente les interrogations sur la portée réelle du projet.
Le lancement a été marqué par des rencontres bilatérales. Donald Trump s’est entretenu avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou autour d’un possible cessez-le-feu à Gaza. De son côté, le Roi Mohammed VI du Maroc a salué l’initiative et accepté d’y participer en tant que membre fondateur.
Si certains pays considèrent ce Conseil comme une opportunité pour renforcer la coopération internationale et explorer de nouvelles voies de médiation, d’autres critiquent son caractère exclusif et le coût élevé de l’adhésion.
