Le président Félix Tshisekedi a décidé de mettre fin aux missions officielles non coordonnées à l’étranger. Désormais, aucun déplacement de responsables publics hors du pays ne pourra avoir lieu sans information préalable du ministre des Affaires étrangères, ni sans l’implication directe des missions diplomatiques ou consulaires du pays d’accueil.
Cette mesure, saluée par de nombreux observateurs, est perçue comme un acte de rigueur et de bonne gouvernance. Elle intervient alors que le gouvernement est régulièrement critiqué pour les voyages coûteux et peu productifs de certains responsables.
Selon plusieurs observateurs avertis congolais, cette directive vise à rationaliser les dépenses publiques, renforcer la coordination diplomatique et préserver les ressources de l’État dans un contexte économique difficile.
Pour beaucoup, le Chef de l’État envoie un signal clair à son gouvernement : « servir d’abord sur le terrain national plutôt que de multiplier les déplacements sans impact réel pour les Congolais ».
