Le 16 août, les autorités maliennes ont annoncé l’arrestation d’un ressortissant français, présenté comme un membre d’un « service de renseignement français ». Selon Bamako, cette arrestation fait partie d’une opération visant à démanteler un groupe marginal au sein des forces armées maliennes, accusé de chercher à « déstabiliser les institutions de la République ».
En réponse à cette situation, le ministère français des Affaires étrangères a fermement rejeté les accusations portées contre le diplomate, qualifiant celles-ci de « sans fondement ». Le Quai d’Orsay a indiqué qu’un dialogue était en cours avec les autorités maliennes pour clarifier la situation et obtenir la « libération sans délai » de ce membre de l’ambassade de France à Bamako.
Le ministère a également rappelé que le Français arrêté bénéficie du « statut de la convention de Vienne régissant les relations diplomatiques », soulignant ainsi que sa détention est contraire aux normes internationales en matière de protection des diplomates.
Paris appelle donc à sa libération immédiate, en vertu de cette convention qui protège les diplomates et leur permet d’exercer leurs fonctions sans entrave.
