Le groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire a qualifié la détention de Bazoum et de son épouse Hadiza comme étant arbitraire.
Les accusations portées contre Bazoum, selon lesquelles il aurait communiqué avec des « forces obscurantistes » pour orchestrer des attaques, sont graves et soulignent les tensions politiques dans le pays depuis le coup d’État de juillet 2023.
La levée de son immunité présidentielle en juin a permis aux autorités militaires d’agir contre lui, mais l’absence d’une date pour son procès laisse planer des doutes sur la transparence et l’équité du processus judiciaire.
Les avocats de Bazoum continuent d’appeler à sa libération, ce qui indique un engagement à défendre ses droits et à contester les procédures en cours.
La situation reste donc critique et sera suivie de près par la communauté internationale, qui plaide souvent pour le respect des droits humains et des normes judiciaires dans de tels contextes.
