La Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption (Convention AUCPCC), dans un communiqué appelle les gouvernements à renforcer leurs actions dans la lutte contre la corruption en Afrique.
Adoptée le 11 juillet 2003, cette convention a été élaborée pour encourager et aider les États membres du continent à lutter contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance.
Le gouvernement tanzanien et le Conseil consultatif de l’Union africaine contre la Corruption (CCUAC) ont lancé conjointement les célébrations du 20ème anniversaire à Arusha, en Tanzanie, et ont réuni les parties prenantes sous le thème «Convention AUCPCC 20 ans après : réalisations et perspectives.»
«Cette opportunité majeure offre aux parties prenantes à travers le continent de divers secteurs, y compris les acteurs étatiques et non étatiques, non seulement une plate-forme importante pour mettre en évidence les acquis ou les succès réalisées, mais aussi pour examiner de manière critique l’effet dévastateur de la corruption sur la croissance économique et le développement des 55 pays de notre continent, ainsi que ce que nous devrions améliorer au cours les vingt prochaines années, » lance le communiqué.
Pour la commémoration, le Conseil consultatif de l’UA contre la corruption (AUABC) saisit aussi cette occasion pour encourager toutes les parties prenantes de l’espace anti-corruption, à profiter de l’occasion pour organiser des événements qui tiennent compte des progrès réalisés et les défis rencontrés.
«Nous profitons de cette occasion pour appeler toutes les parties prenantes à se réengager dans la lutte contre la corruption,et nous voulons souligner qu’en travaillant ensemble, nous pouvons gagner ce combat, et cela inclut les citoyens, les OSC, les Médias, le secteur privé, le gouvernement…» précise le communiqué.
