7 juin 2026
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Le Premier Vice-Président du Sénat du Tchad, Sa Majesté Mbang Hadji Woli Mahamat, prend part à une réunion de haut niveau de l’Union Parlementaire des États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (UPCI/OCI), organisée à Genève, en Suisse.

Présent en sa qualité de Vice-Président de l’UPCI/OCI, le haut responsable tchadien a salué l’accord de cessez-le-feu intervenu entre Israël et le Hamas, le qualifiant de « tournant historique » après deux années d’un conflit dévastateur.

« Cet accord représente une opportunité décisive pour sauver des vies et soulager les souffrances des populations civiles, notamment dans la bande de Gaza », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, Sa Majesté Mbang Hadji Woli Mahamat a souligné que chaque libération d’otage et chaque retrouvaille d’enfant constitue « une victoire sur la peur et un pas vers une paix fragile mais espérée ».

Il a tenu à rappeler que cette avancée est aussi le résultat des efforts constants de l’UPCI/OCI, qui, à travers la diplomatie parlementaire, a œuvré sans relâche pour mobiliser la communauté internationale.

« La paix ne se construit pas dans l’indifférence, mais dans la responsabilité partagée », a-t-il affirmé, insistant sur le rôle essentiel des parlements dans la prévention et la résolution des conflits.

Le Vice-Président du Sénat tchadien a également rappelé avoir été l’un des premiers à appeler à une désescalade immédiate, dès le début du conflit, avertissant des conséquences humanitaires catastrophiques d’une guerre prolongée.
Il a cependant mis en garde contre les défis persistants : reprise des hostilités, reconstruction, réconciliation et justice transitionnelle.

« La paix durable exige plus qu’un cessez-le-feu : elle exige du dialogue, de la médiation et une volonté politique inébranlable », a-t-il martelé.

Félicitant le choix du thème annuel de l’Union interparlementaire (UIP) consacré au rôle des parlements dans l’action humanitaire, Sa Majesté Mbang Hadji Woli Mahamat a souligné la convergence de cette thématique avec les valeurs défendues par l’UPCI/OCI.

« Nos assemblées nationales ont le devoir moral d’agir, de voter des lois humanitaires, de soutenir les victimes et de promouvoir la paix », a-t-il conclu, appelant à renforcer la coopération parlementaire internationale pour bâtir un avenir fondé sur l’espoir plutôt que sur la haine.