Par un point de presse animé ce mardi 15 juillet 2025, dans un hôtel de la capitale, Le Parti Socialiste Sans Frontière (PSF) du feu Yaya Dilo, le Parti Al-Nar et celui de Convergence Nationale pour le Salut du Peuple ont annoncé leur adhésion au sein du Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP).
L’objectif de ce point de presse, selon le porte-parole du GCAP Abanga Brahim Barka, est « souhaiter la bienvenue à ces nouveaux membres dans un contexte préoccupant de la scène politique nationale ».
Dans son allocution, Abanga Brahim Barka a déclaré que « malgré le départ de quelques aventuriers, le GCAP, tel un train, poursuit sa route sur des rails renforcés et huilés plus que jamais ». Il a ajouté : « Depuis quelques jours, ce train s’est arrêté pour prendre d’autres conducteurs rompus, d’expérience et rompus, pour poursuivre sa trajectoire d’alternative sérieuse et principal vecteur de changement. Il s’agit des partis Socialiste Sans Frontières (PSF), Alliance Nationale Républicaine (Al-Nar) et Convergence Nationale pour le Salut du Peuple. »
Pour le Pr Avoksouma Djona Atchénemou, l’intégration de ces nouveaux membres au sein du GCAP ne « résulte pas d’un simple alignement politique, mais représente avant tout un engagement profond. »
Avoksouma Djona Atchénemou souhaite une meilleure intégration de ces partis au sein, appelle à la paix et exclut toute idée de division. « Nous espérons que notre peuple vivra en paix et en cohésion. Nous condamnons toutes les volontés de division du pays. Ce pays est divisé par la politique et la gouvernance. Nous ne sommes pas là pour combattre nos compatriotes qui dirigent ce pays, mais contre la mauvaise gouvernance,» a-t-il conclu
Pour les nouveaux membres, cette intégration est une réjouissance et ils ont souligné que leur intégration ne « résulte pas d’un simple alignement politique, mais représente avant tout un engagement profond. » Ils souhaitent contribuer, avec loyauté et détermination, à la construction d’un Tchad nouveau : un pays de paix, de justice, de solidarité et de respect de l’État de droit.
Florence MOKIBGUE / Hamama Media
