17 juillet 2026
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De nouvelles violences ont été signalées dans le Mayo-Kebbi Est, précisément autour de Kim et Koyom. Les bilans et les circonstances exactes restent à confirmer auprès des autorités. Dans une déclaration, Pahimi Padacké Albert, chef de l’opposition démocratique au Tchad, a exprimé sa « révulsion » face à des « crimes et viols déshumanisants ».

Il accuse le gouvernement d’ »immobilisme » et de réaction « incertaine et improvisée, sans anticipation ». Selon lui, l’exécutif se contente de « compter les morts et distribuer une Dia sélective suivant la géographie des crimes ».

Pahimi Padacké Albert estime que ces événements « n’ont rien d’un simple affrontement entre éleveurs et agriculteurs ». Pour lui, il s’agit d’ »attaques orchestrées selon un mode opératoire clairement terroriste ».

Il appelle le gouvernement à « prendre pleinement conscience de ses responsabilités et agir en conséquence ». Il adresse enfin ses pensées aux « familles endeuillées, aux blessés ainsi qu’à tous ceux touchés par cette vague d’horreur ».