12 septembre 2026
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Le Conseil constitutionnel du Tchad est sorti de son silence face aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse officiel rendu public ce 14 août 2026, l’institution apporte un démenti formel aux déclarations prêtées à son Président concernant la mesure de grâce accordée à l’homme politique Succès Masra.

​Le service de communication du Conseil constitutionnel précise que son Président n’a tenu aucune déclaration, ni publique ni privée, sur cette affaire. Les propos relayés par un média et largement partagés sur Internet sont qualifiés de « faussement attribués » et « dénués de tout fondement ».

​L’institution déplore la fabrication et la diffusion de ces fausses informations, soulignant qu’une telle pratique vise à semer la confusion au sein de l’opinion publique et à porter atteinte à la crédibilité ainsi qu’à l’impartialité de la haute juridiction.

​Rappelant les exigences liées à la fonction, le communiqué insiste sur les principes de neutralité, de réserve et d’impartialité auxquels est tenu le Président du Conseil constitutionnel. L’institution rappelle qu’il ne lui appartient pas de commenter publiquement les actes pris par les autorités de la République en dehors des compétences prévues par la Constitution et la loi.

​Tout en saluant le geste de magnanimité du Président de la République dans l’exercice de ses prérogatives constitutionnelles, le Conseil réaffirme que nul ne saurait prêter à son Président des propos qu’il n’a jamais tenus.

​Afin de préserver l’image de l’institution et de rétablir la vérité, le Président du Conseil constitutionnel indique qu’il se réserve le droit de saisir les autorités judiciaires compétentes.e politique Succès Masra.

​Le service de communication du Conseil constitutionnel précise que son Président n’a tenu aucune déclaration, ni publique ni privée, sur cette affaire. Les propos relayés par un média et largement partagés sur Internet sont qualifiés de « faussement attribués » et « dénués de tout fondement ».

​L’institution déplore la fabrication et la diffusion de ces fausses informations, soulignant qu’une telle pratique vise à semer la confusion au sein de l’opinion publique et à porter atteinte à la crédibilité ainsi qu’à l’impartialité de la haute juridiction.

​Rappelant les exigences liées à la fonction, le communiqué insiste sur les principes de neutralité, de réserve et d’impartialité auxquels est tenu le Président du Conseil constitutionnel. L’institution rappelle qu’il ne lui appartient pas de commenter publiquement les actes pris par les autorités de la République en dehors des compétences prévues par la Constitution et la loi.

​Tout en saluant le geste de magnanimité du Président de la République dans l’exercice de ses prérogatives constitutionnelles, le Conseil réaffirme que nul ne saurait prêter à son Président des propos qu’il n’a jamais tenus.

​Afin de préserver l’image de l’institution et de rétablir la vérité, le Président du Conseil constitutionnel indique qu’il se réserve le droit de saisir les autorités judiciaires compétentes.