16 octobre 2026
Microphone and mixer at the radio station studio broadcasting news

Microphone and mixer at the radio station studio broadcasting news

Le Tchad à l’instar d’autres pays dans le monde célèbre la Journée Mondiale de Radio (JMR), ce 13 février 2025. L’édition de 2025 est placée sous le thème  » la radio et le changement climatique. » La JMR est Proclamée en 2011 par les États membres de l’UNESCO, la journée mondiale de la radio était adoptée définitivement par l’assemblée Générale des Nations Unies en 2012. Elle est célébrée chaque 13 février de l’année.

Au Tchad, la radio joue un rôle très capital au sein de la population. Avec le contexte de la vie chère où les autres moyens de la communication et de l’information comme la télé coûte extrêmement chère et aussi l’inaccessibilité de la grande partie de la population à l’internet, la radio constitue le média qui touche une forte audience. Elle contribue à porter les voix des populations, à la diffusion d’informations, des voix d’auditeurs. Elle produit également plusieurs émissions qui traitent les problèmes liés à l’éducation, la santé, l’économie et bien d’autres.

Quelques confrères de la radio que nous avons interrogés à l’occasion de la célébration de cette se réjouissent de cette journée, malgré les difficultés qu’ils font face.

Pour Miriam Positive, directrice de la radio FM Oxygène, la radio est un média puissant et « accessible à tout le monde, parcequ’elle est peu coûteuse ». Malgré sa puissance et son accessibilité, souligne les difficultés que font face les journalistes tchadiens d’une manière générale et ceux de la radio en particulier.  » Les journalistes au Tchad, la plupart vivent des revenus de leur média, comme les recettes des communiqués, des spots publicitaires, malheureusement y’a des moments où ces communiqués, ni des spots se font rares ». Malgré ces difficultés, la directrice de la radio Oxygène encourage ses confrères de continuer à travailler pour informer la population en temps réel.

Solange, journaliste à la radio Oxygène, quant à elle lance un appel au gouvernement sur le problème d’intégration des journalistes à la fonction publique. « Le gouvernement semble nous ignorer sur l’intégration, malgré que nous jouons aussi un rôle important dance pays ».

Pour Moïse Danay, journaliste à la radio CECAM, les autorités en charge de la communication doivent améliorer les conditions de travail des journalistes pour qu’ils puissent travailler dans des conditions acceptables, tout en « respectant l’éthique et la déontologie journalistique ».

NODJIHIDI FRANCLIN/ HAMAMA MÉDIA