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Par un communiqué rendu public ce 19 juin 2025, le collectif des agents de l’Office National des Médias Audiovisuels (ONAMA) licenciés, denonce le comportement « haineux » et « antisocial » du Directeur Général de l’ONAMA, M. BOUKAR SANDA et ses complices à l’égard desdits agents exclus arbitrairement.
Le mécontentement de ces agents licenciés part du procès verbal d’un conseil d’administration tenu le 17 juin dernier, pendant qu’ils attendaient juste leur réhabilitation. Ils ont été surpris de recevoir des invitations dont la teneur suit: « En application des termes des résolutions issues du Conseil d’Administration de l’Office National des Médias Audiovisuels (ONAMA) du 29 avril 2025 consignées dans le Procès-Verbal N°O01/PR/PM/MC/SG/2025 du O4 juin 2025, la Direction Générale, représentée par la Direction des Ressources Humaines et de la Formation, vous invite à la signature d’un nouveau contrat ».
Trouvant inadmissible cette démarche, ces agents licenciés informent avoir exprimé leur incompréhension totale du non-respect des textes qui régissent le Travail au Tchad et de l’attitude « antisociale » de l’administration de l’ONAMA.
Les agents licenciés demandent que la Décision N°14 du Ministre de la Fonction Publique et de la Concertation Sociale du 24 mai 2024 qualifiant d’infondées les raisons évoquées pour renvoyer ces agents, soit prise en considération par l’administration de l’ONAMA pour annuler purement et simplement sa décision de licenciement sinon, porter ľaffaire au Tribunal du Travail pour une suite judiciaire.
Selon le communiqué :«accepter de signer de nouveaux contrats de travail signifie que les motifs de licenciement invoqués à notre encontre sont fondés, et que la procédure de licenciement, régulière, entrainant pour conséquence la perte de plus de dix années d’ancienneté, pour certains».
De tout ce qui précède, ces agents licenciés réitèrent leur refus « catégorique » de soumettre de nouveaux dossiers pour de nouveaux contrats pour se faire humilier. «Toujours légalistes et respectueux des Lois de notre pays, nous n’avons donc pas d’autre choix que de nous en remettre à l’arbitrage de la Justice», conclut le communiqué.
