15 octobre 2026
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À l’occasion de la Journée mondiale des enseignants, célébrée ce lundi 5 octobre 2026 sous le thème « Valoriser la profession enseignante pour garantir un enseignement de qualité », le Syndicat des Fonctionnaires et Contractuels du Tchad (SYFOCT), à travers sa section provinciale de N’Djamena, a dressé un état des lieux de l’école tchadienne et formulé plusieurs revendications.

Dans une déclaration lue par Haroun Ousmane Abakar, coordonnateur 1er adjoint, le syndicat salue les efforts des autorités, notamment en matière de titularisation des enseignants et de réforme du système éducatif. Il estime toutefois que des mesures concrètes restent nécessaires pour améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants et préserver la paix sociale.

Le SYFOCT exige notamment le versement immédiat des différences de salaires du mois de février 2026 retenues sur les rémunérations de certains de ses militants n’ayant pas observé la grève évoquée. Il demande également la signature des autorisations d’études déjà validées par la Commission administrative paritaire (CAP).

Le syndicat réclame en outre le reversement systématique des enseignants et agents ayant achevé le tableau du grade initial vers le grade normal, ainsi que de ceux du grade normal vers le grade terminal.
Au-delà de ces revendications, le SYFOCT plaide pour une amélioration globale des conditions de vie et de travail des enseignants et appelle à la dépolitisation du système éducatif.

À travers cette déclaration, le syndicat invite les autorités, les organisations syndicales sœurs et l’ensemble des citoyens à veiller au strict respect des textes réglementaires. Pour le SYFOCT, cette exigence demeure indispensable au maintien de la paix sociale et à l’amélioration de la qualité de l’éducation au Tchad.

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