15 octobre 2026
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Au Tchad, les inondations sont un phénomène récurrent et persistant qui affecte gravement la population, particulièrement dans des zones comme le 9e arrondissement de la capitale N’Djamena. L’année 2022 a été particulièrement dévastatrice, laissant des milliers de foyers sans abri.

Bien que des mesures aient été prises, comme la construction d’une digue dans le 9e arrondissement, les inondations continuent de toucher d’autres régions du pays, causant des souffrances à de nombreuses familles, surtout dans des zones qui n’enregistraient pas des taux considérables de pluviométrie dans les années précédentes.

Malgré les fonds reçus des partenaires internationaux pour lutter contre ce problème, les actions concrètes sur le terrain semblent faire défaut.

Chaque saison des pluies, les autorités, accompagnées d’associations et d’autres acteurs, s’activent pour mobiliser des ressources, lançant des appels aux partenaires internationaux en réponse aux sinistrés et multipliant des sites d’accueil. Cependant, une fois la crise passée, les efforts s’estompent et l’affaire est souvent classée sans suite.

Cette gestion crée des confusions et colères parmi les citoyens sur les motivations réelles du gouvernement.

Il faut aussi rappeler que la question des inondations est utilisée comme un « fonds de commerce » par les autorités et alimente de sérieux mécontentement. Beaucoup appellent à une réflexion sérieuse et à des actions durables pour gérer cette problématique plutôt que de se reposer uniquement sur l’aide internationale.

Il est crucial que l’État prenne des mesures proactives et établisse une stratégie claire pour prévenir et gérer les inondations, afin de protéger les populations vulnérables et d’assurer leur sécurité à long terme.