16 octobre 2026
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Ce 4 juin 2025, le Cercle des Jeunes Patriotes pour l’Avenir (CJPA) a organisé une conférence-débat à l’Institut Sup’Management de Sabangali, dans le 3e arrondissement, sur l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes. La conférence portait sur le thème : « Les réseaux sociaux et la liberté d’expression : risques et responsabilités. »

Le panel de cette conférence était composé de Brahim Abakar Malloumi, Directeur général adjoint du Sup’Management ; Idriss Moussa, secrétaire chargé de formation et leadership entrepreneurial du CJPA ; Saleh Ousman, secrétaire général du CJPA ; et Abdéraman Koremi, consultant.

Pour Idriss Moussa, l’objectif de cette conférence est de « sensibiliser les jeunes, et en particulier les étudiants, à l’utilisation responsable et rentable des réseaux sociaux. » Selon lui, les réseaux sociaux d’aujourd’hui attirent un grand nombre de jeunes, leur permettant de communiquer, s’informer et se divertir. Toutefois, pour certains, ces plateformes « deviennent aussi un moyen d’insultes publiques, de diffusion de fausses informations, de messages de haine, de cyberharcèlement, et bien plus encore. »

Pour Brahim Abakar Malloumi, « la liberté d’expression est importante, mais elle ne doit pas être excessive, car le respect d’autrui est une responsabilité que chacun doit assumer. » Les jeunes doivent utiliser ces réseaux dans « le sens strict du respect pour les autres. » Selon lui, dans d’autres pays africains, « les jeunes utilisent les réseaux sociaux pour faire du commerce en ligne, du marketing, de la publicité, et bien d’autres activités lucratives, mais ce n’est pas généralement le cas au Tchad, » déplore-t-il.

Plusieurs questions ont été posées par les étudiants aux panélistes, parmi lesquelles : quelles sont les bonnes manières d’utiliser les réseaux sociaux, quelle est la limite entre liberté d’expression et discours de haine, et quelle est la législation en cas de mauvaise utilisation des réseaux sociaux ?

Selon Idriss Moussa, la bonne manière d’utiliser un réseau social consiste à « connaître ses limites de liberté. La liberté d’expression n’est pas synonyme de manque de respect envers les autres. » Il poursuit en disant qu’en cas d’infraction, il existe des lois qui peuvent condamner les auteurs. Il exhorte les jeunes à faire preuve de maturité et de responsabilité sur les réseaux sociaux pour une bonne cohabitation.

Nodjihidi Franclin /Hamama Média