7 mars 2026
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À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme 2025, célébrée ce 10 décembre à travers le monde, la Coordination des Associations de la Société Civile et de Défense des Droits de l’Homme (CASCIDHO) a présenté, lors d’un point de presse animé ce 10 décembre 2025 dans son siège à Sabangali, dans le 3ᵉ arrondissement, une communication officielle appelant les autorités nationales et internationales à renforcer leur engagement envers les droits fondamentaux. C’est le coordonnateur national, Mahamat Digadimbaye, qui a animé ce point de presse.

Dans son allocution, le coordonnateur de la CASCIDHO a rappelé que cette Journée marque le 77ᵉ anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, adoptée en 1948. Placée sous le thème : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours », l’édition 2025 met en lumière « l’importance vitale de ces droits dans la vie quotidienne de chaque être humain ».

Pour Mahamat Digadimbaye, malgré les avancées, les guerres, les conflits, les crises économiques, la désinformation et les discours de haine continuent de fragiliser les droits humains à travers le globe. Il constate avec regret que même des pays dits développés violent ou instrumentalisent encore ces droits pour des intérêts stratégiques.

Face à cette situation, le coordonnateur de la CASCIDHO interpelle les gouvernements africains, et ceux du reste du monde, à agir davantage pour « renforcer la paix, la stabilité et la protection des droits humains ».

S’agissant du Tchad, Mahamat Digadimbaye souligne que la Déclaration universelle est inscrite dans le préambule de la Constitution tchadienne, faisant de la protection des droits humains un engagement officiel de l’État. Le pays a ratifié plusieurs conventions internationales et participe régulièrement à l’Examen périodique universel à Genève.