À travers une causerie-débat organisée ce samedi 1er mai 2024, le centre Don Bosco sensibilise les jeunes filles sur la question de l’éducation. C’est le Coordinateur du Projet » « Renforcement du rôle de la femme par l’amélioration de la situation éducative des filles, des jeunes femmes et des filles mères à Ndjamena, » le père Armando Briones Edor qui a ouvert la causerie débat en prodiguant des conseils aux jeunes lycéennes et lycéens.

Les participantes et participants sont venus des lycées de la place à savoir : le lycée Sacré Cœur, le lycée Hérédité et le lycée Don Bosco.

Avant de débuter avec les débats, un sketch qui décrit les relations entre les jeunes filles et garçons dans les milieux éducatifs a été présenté. Ce sketch donne des exemples sur la gestion des problèmes par les responsables des établissements liés aux grosses indesirées des jeunes filles.

Les intervenantes sont: mme Roukhaya Mahamat Traoré et mme Kemneloum Anicette, toutes deux des leaders des organisations féminines qui font dans la question de l’éducation de la femme et de la jeune fille leur préoccupation majeure.

La première intervenante Roukhaya a présenté la situation sociale dont elle a traversé et qui l’a amenée à devenir une leader de la société civile dévouée à la cause féminine. Selon elle, le traitement des jeunes filles et garçons doit être au même titre dont la question de la complémentarité doit être privilégiée par les parents.
Pour faire face à la question des violences basée sur le genre, elle répond aux questions des filles en leur donnant des orientations. Pour ce faire, il faut faire recours aux organisations des défenses des droits des femmes pour des conseils et dénoncer les abus qu’elles subissent auprès des juridictions compétentes pour obtenir réparations.

Pour elle, les enseignants ne doivent pas seulement se focaliser sur l’enseignement des jeunes sur le plan pédagogique mais se substituer en père éducateur pour comprendre et apporter des solutions aux soucis des enfants dont ils ont la charge d’éduquer.
Elle conseille également aux jeunes filles de chercher à s’approcher des personnes de confiance dont elles peuvent confier leurs problèmes.
Pour la deuxième intervenante, Kemneloum Anicette, elle s’est appesantie la question de l’éducation des filles qui est à refaire, dans le sens où la sévérité dans l’éducation au niveau familial n’est pas mauvaise en soi, cela constitue également d’autres possibilités de ramener les enfants sur le droit chemin.
Pour finir, les deux intervenantes ont prodigué des conseils aux jeunes filles à se confier à des personnes dont elles peuvent facilement exprimer leur problème et se confier également à Dieu.
La spécialiste Genre du projet « Renforcement du rôle de la femme par l’amélioration de la situation éducative des filles, des jeunes femmes et des filles mères à Ndjamena, » Raissa Madjibeye a profité de cette occasion pour parler de ce projet et des différents domaines de formation et des opportunités qu’il offre.
