Le Tchad fait face depuis plusieurs décennies à des phénomènes de catastrophes naturelles qui rendent sa population de plus en plus vulnérable. Ces catastrophes, liées à la position géographique du pays, à ses conditions socio-économiques, et surtout à un manque réel de politique de prévention, comprennent des inondations, la désertification, la sécheresse, entre autres.
Face à ces événements tragiques qui coûtent la vie à de nombreux Tchadiens, on constate une absence de mesures préventives sur le terrain. Comme le souligne Mahamat Ahmat, citoyen : « Les autorités attendent le pire avant de se mobiliser pour venir en aide aux victimes. Pourtant, s’il y avait une véritable politique de prévention en place, nous pourrions éviter de nombreux désastres. »
L’expression « mieux vaut prévenir que guérir » devrait être un motif dominant pour les autorités afin de limiter l’impact de ces catastrophes naturelles. La prévention dans la gestion des catastrophes doit devenir une priorité tant pour les responsables gouvernementaux que pour les Tchadiens en général. Cela implique la mise en place de systèmes d’alerte précoce, une planification urbaine durable et la construction d’infrastructures résilientes.
Il est important de souligner que la prévention est moins coûteuse et plus efficace que la réparation, tant sur le plan économique que social. Investir dans des mesures préventives permet d’économiser des ressources financières tout en protégeant la santé et le bien-être des individus.
Enfin, il est crucial que l’État adopte une approche proactive dans la gestion des risques liés à ces catastrophes naturelles. Une action préventive pourrait faire une différence significative dans la vie des citoyens tchadiens.
Nodjihidi Franclin/Hamama Média
