Depuis un mois, N’Djamena et certaines provinces du Tchad sont frappées par un phénomène mystérieux : la disparition des organes génitaux masculins. Cette situation, qui prend de plus en plus d’ampleur, suscite une inquiétude majeure parmi les hommes.
Ce fléau n’est pas nouveau ; il avait déjà provoqué une panique totale au sein de la population tchadienne dans les années 2010, laissant de nombreux hommes dans l’ignorance des moyens à mettre en œuvre pour se protéger.
En mars 2025, ce phénomène a refait surface, avec les premiers cas signalés dans plusieurs provinces, notamment à Moundou, dans la région du Logone Occidental, oú un étudiant a été victime de cette malheureuse situation sur son campus.
À N’Djamena, les cas se multiplient également, en particulier dans les quartiers de Walia (9e arrondissement), Gassi et Habbéna (7e arrondissement), suscitant une grande inquiétude dans toute la capitale.
Les modes opératoires utilisés par ces présumés criminels sont variés. Certains agissent par le biais d’appels téléphoniques provenant de numéros inconnus. « Il y a des gens qui t’appellent d’un numéro inconnu ; dès que tu décroches, tu vois tes organes génitaux disparaître », témoigne Séverin, un habitant du quartier Gassi.
Pour Théodore, qui vit dans le quartier Walia, une autre méthode courante est celle de la salutation. « Un inconnu te salue et que tu réponds, tes organes génitaux disparaissent. Devant cette situation, par peur de devenir une victime, tu te sens obligé de ne pas répondre« , explique-t-il.
Face à cette situation alarmante, il est impératif que les autorités prennent des mesures rapides pour arrêter ces individus suspects qui sèment la panique parmi la population tchadienne. En attendant des solutions concrètes, il est crucial pour la population, et en particulier pour les hommes, de rester vigilants afin de contrer ce danger.
Nodjihidi Franclin/Hamama Média
