14 août 2026
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Banques, microfinances, régulateurs et partenaires techniques étaient réunis ce mardi au CEFOD à l’initiative de PROFISEM.

L’objectif de l’atelier est de faire le diagnostic des procédures de régulation des institutions de microfinance et définir des stratégies pour les rendre plus fiables, inclusives et durables.

Ouvrant les travaux, Djasrangar Ngarmadji, chef d’équipe adjoint de PROFISEM, a souligné que cette rencontre répond à une « volonté commune de trouver des solutions concrètes » aux difficultés d’accès des producteurs et productrices aux services financiers.

Mis en œuvre par NIRAS pour le compte de la Coopération suisse, PROFISEM accompagne la structuration du secteur semencier dans 5 provinces : Wadi-Fira, Batha, Logone Oriental, Mandoul et Moyen-Chari.
But : garantir aux producteurs « un accès durable à des semences certifiées, de qualité et adaptées au changement climatique ».

Pour le responsable, l’inclusion financière est un levier clé pour renforcer la résilience économique, stimuler l’entrepreneuriat rural et soutenir le développement local.

Djasrangar Ngarmadji a toutefois relevé des contraintes : faible couverture des services de microfinance et offres souvent inadaptées aux besoins des bénéficiaires.

C’est pourquoi l’atelier réunit pendant 2 jours la COBAC, la BEAC, la Direction des affaires financières et monétaires, la Division des microfinances, les banques, l’Association des professionnels des IMF, ainsi que les projets PROFISEM, SODEFIKA et PFNL de la Coopération suisse.

Au programme : identifier les obstacles, proposer des réponses concertées et définir des stratégies opérationnelles pour améliorer durablement l’accès à la microfinance, notamment pour les femmes.

NODJIRE DJIMADJI / Hamama Media

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