5 novembre 2026
Bache 1

Ce programme fournirait un point d’ancrage des politiques de développement économiques, financières, et sociales dans un environnement international difficile et incertain, sur la base des priorités que le gouvernement tchadien compte développer dans son Plan National de Développement, Tchad Connexion 2030.


• Cet accord est subordonné à l’approbation du conseil d’administration du FMI et à l’obtention des assurances de financement nécessaires.
• Le programme aura pour objectif de créer les conditions budgétaires nécessaires pour le financement du nouveau Plan National de Développement, de promouvoir la gouvernance, une croissance inclusive et favorable à une réduction durable de la pauvreté, tout en remédiant aux facteurs de fragilité budgétaire du Tchad.

 En réponse à une demande des autorités tchadiennes, une mission du Fonds Monétaire International (FMI), dirigée par Julien Reynaud, s’est rendue à N’Djamena du 5 au 16 mai pour mener des discussions à propos du soutien du FMI au programme de réformes économiques des autorités.


À l’issue de ces discussions, M. Reynaud a fait la déclaration ci-après :
« Les services du FMI ont achevé des entretiens avec les autorités à propos d’un nouveau programme qui pourrait être appuyé par les ressources du FMI, à hauteur d’environ 630 millions de US dollars sur quatre ans, au titre de la facilité élargie de crédit (FEC).


« Le Tchad est aujourd’hui à un tournant de son histoire. Après une transition politique achevée en février 2025, les autorités tchadiennes souhaitent mettre en œuvre un plan ambitieux de réformes et de projets dans le cadre de leur Plan National de Développement (PND), Tchad Connexion 2030. Le PND devrait se concentrer sur quatre domaines clés : (i) le développement des infrastructures, (ii) la politique sociale et les services publics essentiels, (iii) le développement économique et industriel, et (iv) l’amélioration du climat des affaires.

M. Ali Djadda Kampard, Secrétaire d’État aux Finances et au Budget ; Mme Zara Ibrahim Mahamat Itno, Présidente de la Cour des Comptes ; ainsi que des hauts fonctionnaires des ministères en charge des finances, du pétrole, de la justice, de l’agriculture, de l’action sociale, de la solidarité nationale et des affaires humanitaires, de l’INSEED, de l’Inspection Générale des Finances (IGF), de la SHT, de l’Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC), et de la Cour des Comptes. La mission a aussi échangé avec des représentants des secteurs productifs, financiers, de la société civile et des partenaires techniques et financiers. »

imf.org