16 octobre 2026
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La rue de 40 mètres, plus connue sous le nom de Boulevard Ngarta Tombalbaye, est aujourd’hui l’un des symboles les plus visibles des défis de mobilité urbaine à N’Djamena. Chaque matin et chaque soir, le viaduc du palais du 15 janvier et le rond-point « Hamama » deviennent le théâtre d’embouteillages monstres, paralysant la circulation et affectant le quotidien des milliers d’usagers. 

Cette situation n’est pas fortuite : la concentration des ministères et institutions le long de cet axe attire quotidiennement une foule considérable, accentuant la pression sur une infrastructure déjà saturée. Avec l’expansion continue de la capitale et l’implantation annoncée de nouvelles institutions stratégiques — telles que le Ministère des Finances, le Sénat, le Palais de Justice ou encore le Ministère de la Fonction publique — il est évident que la congestion routière sur ce tronçon ne fera que s’aggraver. 

Face à ce constat, il devient urgent de réfléchir à des solutions concrètes et durables pour fluidifier la circulation. L’aménagement de traversants stratégiques et la construction de mini-échangeurs apparaissent comme des pistes sérieuses pour anticiper l’avenir et éviter que le cœur administratif de la ville ne se transforme en un goulet d’étranglement permanent. 

Maaouiya Abderahim Bireme plaide :
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Par cette publication, j’attire l’attention sur les embouteillages récurrents et intempestifs observé de manière quotidienne sur la rue de 40 mètre menant au viaduc du palais du 15 janvier pour déboucher au rond-point dit « hamama ».

Il est de notoriété publique que la rue de 40 mètre (Boulevard Ngarta Tombalbaye) et le viaduc du palais du 15 janvier en particulier sont devenus tristement célèbres pour leurs embouteillages dits « monstres » aux heures des points. Pour faits et causes, cette rue de 40 qui donne sur le viaduc pour déboucher sur le rond-point « hamama » concentrent des ministères dont chacun draine tous les jours de grandes foules. Ce qui de facto, engendre une concentration excessive de la circulation sur cet axe.

Avec l’extension progressive de la ville et l’implantation annoncée de nouvelles institutions (Ministère des finances, Senat, palais de Justice, Ministère de la fonction publique), il est évident que la pression sur cet axe et plus particulièrement au viaduc vont s’intensifier. Face à cette situation préoccupante, il devient urgent et nécessaire de prendre des mesures afin de fluidifier la circulation et de réduire durablement les embouteillages sur cet axe et par ricochet au viaduc du palais de 15 janvier.

Parmi les mesures à envisager, je recommande :

• un traversant sur l’avenue d’Istanbul, permettant de relier l’avenue Djibrine Kherallah au parc d’Abéché, puis d’aménager cette liaison jusqu’à la mosquée Al-Shariqua, afin de favoriser un délestage naturel et progressif des flux de circulation sur la rue de 40 mètre et le viaduc ;

• et un autre traversant supplémentaire sur la rue de 30 mètre, donnant accès sur l’avenue Ali Brahim (station 3SH adjacente), afin de diversifier les sorties et éviter la concentration excessive sur la rue de 40 metre et le viaduc. En fin, d’envisager à moyen et long terme, la construction de mini-échangeur sur le traversant de l’avenue d’Istanbul et celui sur la rue de 30 mètre, afin de structurer durablement la circulation.