Accueillie comme un messie, la nouvelle équipe de la SNE n’a finalement rien changé. La situation se dégrade de jour en jour, surtout en cette période de canicule.
La situation de l’Énergie au Tchad en général et particulièrement à N’Djamena, devient de plus en plus préoccupante, alors que la population continue de faire face à des coupures fréquentes et prolongées.
Malgré l’arrivée d’une nouvelle équipe à la Société Nationale d’Électricité (SNE) en avril 2024, qui avait suscité applaudissemnts et espoirs de changement, les promesses d’amélioration ne se sont pas concrétisées.
Les Tchadiens, qui souffrent d’un accès limité à l’électricité depuis des décennies, voient aujourd’hui leur situation se détériorer davantage, surtout durant cette période de canicule où la demande en électricité augmente.
Dans certains quartiers, l’électricité est intermittente, tandis que d’autres restent sans lumière pendant des semaines, perturbant ainsi les activités quotidiennes et le fonctionnement des services publics.
Les autorités, bien que conscientes des enjeux, font face à de nombreux défis dans un secteur qui nécessite des réformes urgentes et des investissements conséquents. L’électricité est désormais considérée comme un droit fondamental et non un luxe, et il est crucial que des solutions rapides et efficaces soient mises en place pour répondre aux besoins de la population.
L’appel à l’action est clair : il est impératif que la SNE et les autorités gouvernementales agissent avec diligence pour améliorer la situation énergétique du pays.
Les Tchadiens méritent un accès fiable à l’électricité, et cela doit devenir une priorité absolue pour garantir le développement et le bien-être de tous, alors que plusieurs premières pierres dans le domaines de l’énergie ont été posées par les autorités, mais restent sans résultats concrets.
Nodjihidi Franclin /Hamama Média
