Le poisson, consommé dans la plupart des ménages, est devenu un sujet de dispute. Au marché de Bol, tout laisse à croire que les femmes « Mossos » venues de N’djamena et bien d’autres Provinces créent divers marchés d’achat dans la Ville, ainsi pour empêcher la population de s’en procurer.
Ces petits marchés sont devant certains bars, les parkings ou dans de concessions privées voire dans le site de la pêche.
La lutte sur le prix fait remonter les consommateurs contre ces femmes « Mossos ».
Zara, revenant du marché, exprime son mécontentement avec 5 poissons dans son plastique : » C’est le poisson de 500frs, imaginez. Il faudrait que les autorités locales puissent revoir cela, surtout supprimer les divers coins de vente, » a-t-elle lancé.
Face à cette activité de commerce, beaucoup des ménagère de la ville de Bol se plaignent de cette pratique qui contribue à la cherté de la vie . Elles invitent les autorités à prendre des mesures pouvant aider à améliorer les conditions de vie de la population de la ville de Bol.
Taria Bakka Mathias, Bol
