18 octobre 2026
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Le Conseil constitutionnel sénégalais a publié, samedi 20 janvier, une liste définitive de vingt candidats à l’élection présidentielle du 25 février, sur laquelle ne figure pas Karim Wade, fils de l’ex-président Abdoulaye Wade.

Cette liste ne comprend ni l’opposant emprisonné Ousmane Sonko, dont la candidature avait été écartée dès le 5 janvier, ni l’opposant Karim Wade, fils de l’ex-président Abdoulaye Wade. Le premier tour de l’élection se tiendra le 25 février.

L’opposant Karim Wade, fils mais aussi ministre de l’ex-président Abdoulaye Wade (2000-2012), en est absent, en raison d’une candidature jugée « irrecevable » à cause de sa double nationalité française et sénégalaise, selon le Conseil constitutionnel.

Tout candidat à la présidence « doit être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques, être âgé de 35 ans au moins et de 75 ans au plus le jour du scrutin », dit la Constitution. Il doit aussi savoir écrire, lire et parler couramment la langue officielle, le français.

Karim Wade, né en France d’un père sénégalais et d’une mère d’origine française, a produit une déclaration sur l’honneur datée du 21 décembre 2023 selon laquelle il a exclusivement la nationalité sénégalaise, a fait savoir le Conseil.

Dans un autre dossier, Ousmane Sonko a été déclaré coupable, en juin 2023, de débauche de mineure et condamné à deux ans de prison ferme, puis écroué à la fin de juillet sous d’autres chefs d’inculpation, dont appel à l’insurrection, association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et atteinte à la sûreté de l’Etat.

Sonko a dénoncé un complot visant à l’empêcher de participer à la présidentielle, ce que le pouvoir dément.