Le ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Hassan Bakhit Djamous, a présidé ce mercredi une réunion d’orientation stratégique au siège de son département, réunissant l’ensemble des cadres et responsables des services centraux. Au cœur des échanges : la restauration de la discipline administrative, la transparence dans la gestion des projets et le suivi rigoureux des engagements de l’État.
Face à ses collaborateurs, le ministre s’est voulu catégorique quant au respect des règles fondamentales du service public. Rappelant la nécessité absolue d’observer la hiérarchie administrative, Hassan Bakhit Djamous a insisté sur les obligations de ponctualité, d’assiduité et d’éthique professionnelle. Désormais, le strict respect des circuits officiels dans la transmission des dossiers, des rapports et des flux d’informations fera l’objet d’un suivi intransigeant afin d’éliminer les dysfonctionnements et de garantir la fluidité administrative.
Au-delà des directives disciplinaires, le chef du département de l’Environnement entend moderniser le pilotage de ses politiques publiques. Il a annoncé la mise en place officielle d’une réunion mensuelle d’évaluation de la performance.
Ce nouveau rendez-vous périodique engagera l’ensemble des directions générales pour passer en revue l’état d’avancement des chantiers prioritaires, évaluer les résultats sur le terrain et désamorcer rapidement les contraintes opérationnelles.
Cette initiative s’inscrit directement dans le cadre de la mise en œuvre accélérée du Programme politique quinquennal du Chef de l’État. Pour le ministre, il s’agit de s’assurer que les objectifs environnementaux et halieutiques nationaux se traduisent concrètement au bénéfice des populations.
Abordant le volet sensible des projets et programmes en cours d’exécution, Hassan Bakhit Djamous a appelé les gestionnaires et responsables à opérer un changement de posture. Prônant une gouvernance axée sur la rigueur, la transparence et la redevabilité, il a souligné que l’obligation de compte rendu devait s’appliquer avec la même exigence vis-à-vis de la hiérarchie gouvernementale que des partenaires techniques et financiers.
En resserrant ainsi les rangs et en instaurant une culture du résultat, le ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable pose les jalons d’une administration plus performante, alignée sur les grandes orientations stratégiques du pays.
