16 octobre 2026
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Alors qu’une partie de l’armée a rejoint le mouvement de contestation, le président Andry Rajoelina, retranché dans un « lieu sûr », a annoncé qu’il refusait de quitter le pouvoir, appelant au respect strict de la Constitution.

Depuis près d’une semaine, la capitale Antananarivo est le théâtre de manifestations massives menées par le mouvement Génération Z, qui réclame la démission du chef de l’État.
Lundi, lors du sixième jour de mobilisation, les forces de sécurité ont repoussé les manifestants à proximité de l’hôpital Befelatanana, procédant à plusieurs interpellations dans un climat de tension croissante.

Dans une vidéo de 26 minutes diffusée lundi soir depuis un lieu tenu secret, Andry Rajoelina est apparu tendu mais déterminé.
Il a dénoncé une « tentative de meurtre » contre lui, justifiant sa mise à l’écart temporaire par la nécessité d’assurer sa sécurité.
Tout en reconnaissant la gravité de la crise, il a écarté toute idée de démission, affirmant :

« Il n’y a qu’une seule issue pour résoudre ces problèmes : c’est de respecter la Constitution en vigueur dans le pays. »

Le président a particulièrement mis l’accent sur la nécessité de préserver l’unité nationale, affirmant qu’il restait « en mission » pour répondre aux difficultés du pays, notamment dans le secteur de l’énergie.