Fait divers : Il s’évanouit après un moment intense de préliminaires de sa copine

À N’djaména la capitale, l’on ne peut pas passer une seule journée sans vivre ou écouter une histoire à la fois comique et tragique dans des auberges ou dans n’importe quel endroit public.

Un homme et sa copine après un bon moment passé dans un bar à Chagoua, l’un des quartiers les plus fréquentés en ce moment par les “ambianceurs” de la Capitale, tombent d’accord et se retrouvent dans une auberge.

La scène vient de se dérouler ce samedi 17 février 2024 pendant que les responsables de l’auberge et d’autres clients potentiels étaient chacun occupés dans ses affaires.

Après un bon petit temps mort, les choses se sont tournées autrement. Un coup, la fille sort de la chambre toute essoufflée, annoncer une mauvaise nouvelle au réceptionniste. «Quelque chose de bizarre s’est passé. Je ne sais pas ce qui arrive. Mon copain ne parle pas et il respire à peine,» s’est inquiétée la fille.

Dans la précipitation, le réceptionniste et d’autres personnes présentes se sont précipités pour aller voir de visu la situation. Dans la chambre, le bon amoureux avait déjà légèrement retrouvé ses esprits.

Questionnée, la fille confirme que c’est sûrement suite à une caresse intense qu’il n’aurait pas pu supporter. Vu son état, aucune question ne lui a été adressée. Après avoir repris ses esprits il a aussitôt quitté la chambre.

Alors est ce possible qu’un homme s’évanouit pendant une caresse ?

Fait Divers : Il réclame son argent après l’avoir planqué le jour de Saint Valentin

Cela fait pratiquement trois mois que Moussa et Eveline sont amis sur Facebook. Depuis le début du mois de février, ils ont décidé de passer de l’amitié virtuelle à l’amitié réelle. Après plusieurs rencontres physiques, ils se sont aimés et ont décidé de sortir ensemble.

Pour la première édition de la Saint Valentin, de l’histoire de leur amour qui est à fleur d’âge, Moussa et Eveline ont programmé une belle célébration à la hauteur de leurs sentiments.

C’est ainsi que mademoiselle Eveline a exigé une nouvelle tenue vestimentaire aux couleurs de l’amour.

Sans hésiter, Moussa lui a remis une somme de cent mille francs (100.000 F) pour l’achat de sa robe, ses chaussures, ses perruques, bref, tout ce qui fera d’elle la plus belle des belles du 14 février.

Comme si cela ne suffisait pas, le jour J, à sa descente du boulot, Moussa fît un arrêt chez sa dulcinée en lui offrant un téléphone Android Camon 20 pro.

En ce qui concerne leur programme de sortie, Eveline demande à Moussa de passer la chercher à 19h. À l’heure indiquée, Moussa s’est pointé devant la maison, il appelle mais sa Valentine ne décroche plus.

Il est contraint de se rendre à son domicile. Le petit frère d’Eveline lui annonce qu’elle est sortie depuis 17h et qu’elle n’est pas encore rentrée.

Très remonté, Moussa est sorti et s’est installé dans une alimentation en face du domicile de sa Valentine.

Moussa, après 26 appels sans réponse, constata qu’Eveline a carrément fermé son téléphone. Moussa monta la garde jusqu’autour de 23h 30mn, l’heure de retour d’Eveline qui était bras dessus bras dessous avec un jeune homme, gais comme des moineaux sur la même branche.

Furieux, Moussa bondit sur Eveline et son compagnon. Il a fallu l’intervention rapide du gérant et de quelques clients de l’alimentation pour maîtriser la situation.

Le quartier est sorti pour voir ce qui se passe. Moussa exige la restitution de son téléphone qu’il a remis comme cadeau et les 100 000 fcfa.

Très déçu par le comportement de sa nièce, l’oncle d’Eveline l’obligea à restituer immédiatement le téléphone.

Quant à la somme de 100 000 f cfa, son oncle a pris personnellement l’engagement de rembourser dans 72h. C’est ainsi que Moussa rentra avec l’espoir de revenir dans deux jours récupérer son argent.

Fait divers : il se dépigmente pour avoir la paternité de l’enfant d’autrui 

À Ndjamena, Olivier, un homme de 35 ans, a récemment fait parler de lui en changeant radicalement la couleur de sa peau pour ressembler à un nouveau-né d’une ethnie qui ne lui appartient pas. 

Menodji a trois ans. Lorsqu’elle naît, Olivier la reconnaît, alors même qu’il n’est pas son géniteur. Mais il est, à cette époque, le compagnon de sa mère à un moment donné. Harmonie familiale oblige, Menodji portera donc, elle aussi, son nom patronymique. Mais, ironie du sort, la nouvelle née a une peau blanche qui n’a rien à voir avec Olivier.

Olivier, étant conscient que Menodji n’était pas son enfant biologique, a dépensé des centaines de mille pour suivre des traitements de pigmentation afin de passer d’un teint noir à un teint profondément clair.

À la surprise de tout le quartier, Olivier devenait clair comme les blancs du jour au lendemain.

Il aurait justifié cette décision en déclarant qu’il se sentait “enfin en accord avec sa véritable identité” et qu’il voulait “ressentir ce que cela fait d’appartenir à une communauté et une culture différentes”.

Cette transformation radicale a choqué et suscité de vives réactions dans la capitale Tchadienne, certains dénonçant un acte d’appropriation culturelle et de racisme inversé. Certains ont même accusé l’homme de vouloir se démarquer par tous les moyens et de forcer une identité qui ne lui appartient pas.

Malgré les critiques, l’homme est resté ferme dans sa décision et affirme être plus heureux que jamais depuis sa transformation.

Kabbia : Un homme accuse sa femme d’avoir caché son amant dans sa chambre et met le feu sur le toit

Tagal un village situé à plus de 20 km de la ville de Gounou-Gaya, un père de famille accuse sa femme d’infidélité et a mis le feu sur le toit de la case dans le but de brûler l’amant de sa femme.

Selon le monsieur, il est allé auprès de sa femme la nuit pour un entretien sur un sujet quelconque d’où il a entendu la voix d’un homme dans la chambre de sa femme.

Après avoir écouté la voix de son mari, la femme s’est précipitée à sortir et a fermé la porte et attaque son mari en lui adressant des paroles agressives.

Pris par la colère, le mari se recule et revient demander à sa femme si elle ne veut pas sortir cet homme, il va mettre du feu sur la case. Si tu es un homme, il faut le faire, répond sa femme. Au moment où son mari s’est reculé, elle a fait sortir son amant sans qu’il sache.

Après ce moment stratégique de la femme à sauver son amant, elle revient vers son mari avec des propos de menaces. Dépassé par ces paroles agaçantes de sa femme, le mari sort un briquet dans sa poche et met le feu sur le toit de la case.

Il se tient devant la porte de la case pour attendre si le monsieur doit forger la porte. Chose incroyable, mais vraie. Des minutes d’attente, ni homme ni rat n’est sorti. Tous les objets sont partis en fumée sous le regard glorieux de la femme et son époux.

L’infidélité demeure un grand risque qui deteriore les relations au sein du couple et départage l’éducation des enfants. Les mesures de prudence doivent être sérieusement acceptées par les couples, car la chaire humaine à toujours ses caprices.

Tchad : Une femme présente deux enfants aux funérailles d’un homme se réclamant son épouse

Dans la ville de N’Djamena, un homme du nom de Djaïngué, âgé d’environ quarante ans et père de six enfants, a eu deux enfants hors mariage pendant qu’il vivait avec son épouse, Hélène. Cependant, la famille n’a découvert cette situation qu’après le décès de Djaïngué.

Malgré son mariage avec Hélène et leurs six enfants, Djaïngué entretenait une relation avec une maîtresse en dehors de chez lui, sans que son épouse ne soit au courant.

Après la mort de Djaïngué, la maîtresse a appris la nouvelle et s’est présentée aux funérailles avec ses deux beaux enfants, se revendiquant comme la femme de Djaïngué.

Cette présentation a créé de nombreux problèmes entre l’épouse légitime, Hélène, et la maîtresse. Heureusement, grâce à l’intervention des parents, un compromis a été trouvé. Une des filles de Djaïngué a confirmé les dires de la maîtresse, affirmant avoir rencontré son père lors d’une visite chez l’une de ses camarades de classe. Cependant, son père lui a demandé de ne rien dire à sa maman.

Face à cette situation, les enfants issus de la relation extraconjugale bénéficieront-ils des mêmes droits que les enfants légitimes d’Hélène ?

Cet événement s’est déroulé dans le quartier Amtoukouin 2, dans le 7e arrondissement, le 31 janvier 2024.

Mbainaissem Gédéon

Fait divers : À chaque fois qu’il couche avec sa femme, il pousse des cris de détresse

À Djigangali dans le 9e arrondissement de la ville de N’Djaména, une situation peu habituelle se passe dans une cour commune. En réalité, c’est un plaisir qui se transforme en détresse. 

Il s’agit d’un homme âgé d’environ 40 ans qui met mal à l’aise toute une cour. À chaque fois qu’il couche avec sa femme, il pousse des cris de détresse.

Nouvellement arrivé dans le quartier (2 semaines), au début, les voisins pensaient qu’il recevait souvent des mauvaises nouvelles d’où les causes de ses cris la nuit.

« C’est avant hier que je me suis rendue compte que le voisin poussait ces cris de détresse quand il couche avec sa femme. Je me suis rapproché de sa femme pour vraiment savoir sur les cris de son mari la nuit. La voisine m’a confirmé que c’est quand il fait l’amour qu’il pousse ces cris, » confie l’une de leurs voisines.

Depuis plus de 4 ans de mariage, ce phénomène n’avait pas commencé au début.

« Et ce qui est inquiétant, elle me dit que c’est seulement ces derniers jours que cela a commencé, » ajoute la voisine.

Est-ce une maladie ou un simple plaisir ? Ce phénomène interpelle les sexologues afin de rassurer les voisins.

Il passe toute la nuit du nouvel an en train de sucer les mamelles d’une fille mère qui a accouché il y a 10 jours

Un jeune homme âgé d’environ vingt (20) ans, est un nymphomane. Il a croisé à la veille du nouvel an au marché de filles professionnelles de sexe communément appelé à N’Djamena «Mokolo», une jeune fille qui répond à son goût. Marché conclu, ils ont décidé d’aller passer la nuit ensemble. 

Très remonté, Djo propose à sa sexy girl d’aller prendre un pot, «une bière» avant d’aller à l’auberge pour vider son libido. Chose promise, chose due, les deux ont passé une agréable soirée. L’heure est arrivée, au couple Alpha et Oméga de se rendre au champ de bataille.

Une fois sur place, Djo découvre que celle-ci a atteint son orgasme, l’envoyant dans un paradis d’amour, où il gémissait, a passé toute la nuit a sucer les mamelles de cette dernière.

Au bon matin où la belle de nuit devrait rentrer, Djo lui tend un billet de 10 Mille Francs. Celle-ci prend le billet et dit ne pas regretter la soirée et la nuit passée avec lui. Elle a déclaré surtout que le billet de 10 milles francs reçu l’aidera à payer du lait pour son nourrisson de 10 jours qu’elle a laissé avec sa grand-mère.

Djo surpris, pose la question de savoir si elle a accouché ? Elle lui répond qu’il y a de cela 10 jours qu’elle venait d’accoucher.

«Je n’ai rien pour me nourrir, c’est pourquoi je me prostitue pour lui trouver du lait, » a-t-elle expliqué à Djo.

Djo apprenant la nouvelle a commencé à vomir et a demandé au gérant d’appeler la police pour arrêter la fille.

Une scène insolite et mystérieuse que les gérants de l’auberge et les autres clients ont trouvé absurde et ont demandé à la jeune mère de rentrer.

Emmanuel Nadingar sensibilise la population de Doguindi à voter oui

Dans le cadre de sa mission dans le Sud du pays, l’équipe de l’Ancien Premier Ministre et Ancien Secrétaire Général du Mouvement Patriotique du Salut (MPS), Emmanuel Djelassem Nadingar se trouve dans le Département de Gueni, Sous-Préfecture de Doguindi. 

L’objectif de cette étape ne s’écarte pas des autres. Il reste toujours celui de sensibiliser la population de cette localité à voter pour le OUI au jour « J » de l’élection (17 décembre).

D’après Emmanuel Nadingar, cette forme de l’Etat a été au centre des discussions lors du Dialogue National Inclusif et Souverain dont les participants ont décidé unanimement d’organiser une Référendum pour la forme de l’Etat.

«Les Tchadiennes et les Tchadiens choisiront eux-mêmes la forme de l’Etat qui leur semble bon. En effet, ma présence parmi vous ici est de nous faire comprendre l’importance, la nécessité d’un Etat Unitaire fortement décentralisé. Car cette forme d‘Etat permettra à la population de choisir elle-même ses dirigeants qui vont les représenter dans les différentes institutions, » explique-t-il.

Selon lui, cette nouvelle constitution apporte de nouvelles innovations notamment l’Assemblée Nationale qui sera dorénavant bicaméral avec la création du Sénat qui vient renforcer la Députation en terme de représentation des populations.

Dores et déjà, il exhorte la population de cette localité à sortir massivement, aller retirer sa carte afin de voter pour le OUI pour la forme de l’Etat Unitaire fortement décentralisé.

Société : Un homme marié, battu par ses beaux-frères, se donne la mort

La scène s’est déroulée dans la nuit du 10 décembre 2023 au quartier Ambatta dans le 7ᵉ arrondissement, où un homme marié s’est pendu dans sa chambre après avoir été battu par ses beaux-frères.

Selon les témoignages reçus par les parents de la victime ce lundi, l’homme a eu de problèmes avec son épouse qui réclame l’argent de ration alimentaire. D’après eux, la femme aurait accusé son mari de privilégier l’alcool au détriment de sa famille, c’est ainsi, ils se sont accrochés et que son mari l’a battu dans la journée du samedi.

Aussitôt, elle est rentrée chez ses parents annoncer à ses frères que son mari l’a battue, ce sont ainsi les beaux-frères ont guetté leur beau dans un maquis où ils l’ont sauvagement tabassé.

Ainsi, trouvant la scène humiliante, l’époux a eu comme solution de se pendre dans sa chambre la nuit du samedi 9 décembre. Ayant appris que ses frères ont battu son mari, l’épouse s’est rendue au domicile de son mari le dimanche matin pour voir son état de santé, malheureusement la porte est fermée, dont elle a forcé et subitement, elle découvre son mari pendu par une corde dans sa chambre.

Alertés par ses cris, les voisins sont venus et ont appelé les parents de l’époux qui sont venus, accompagnés des autorités sur le lieu pour constater la situation.

Le corps de l’époux se trouve actuellement à la morgue de N’Djamena. Les beaux-parents de l’époux envisagent de traduire l’affaire devant la justice.

Une situation très tendue à l’heure où nous mettons sous presse cette information.

Fait divers : Elle gagne un jackpot de 1,2 million et quitte son mari

Helène, une dame la quarantaine révolue, habitant le 7ᵉ arrondissement, vendeuse des produits de la médecine traditionnelle dans une entreprise de vente des produits traditionnel de la place, est une joueuse de jeux au hasard appelé communément “Bingo”. 

Bingo est un jeu de hasard qui se fait avec une combinaison de six numéros à compter de 1 à 48.

Comme d’habitude, en date du lundi 27 novembre 2023, Hélène est allée au centre de jeux pour jouer et la chance lui a souri, un jackpot de 1,2 million de FCFA est tombé dont son ticket est le numéro gagnant.

Au même moment, elle est allée immédiatement au guichet pour le retrait de sa fortune. Le même jour, Hélène est rentrée faire ses valises et a dit aux voisines d’informer son mari qu’elle a voyagé sans donner la destination de son voyage.

Son concubin, Victor, un employé dans une société de gardiennage, une fois rentré du boulot, voit sa chambre vidée, aussitôt, les voisines lui apprennent le départ de madame. Il essaye de la joindre, en vain, jusqu’à ce qu’il tombe sur une des copines d’Hélène, qui lui dit que sa concubine a gagné une cagnotte de 1,2 million et a disparu dans la nature.

Une nouvelle que Victor ne la trouve pas surprenante. Car, explique-t-il : « Pour connaître le vrai visage d’une femme, il faut lui donner beaucoup d’argent et tout de suite l’on se rendra compte de quelle femme est-elle ».

«Je ne suis pas surpris. Hélène aime trop l’argent et souvent notre malentendu se résume sur l’argent, ce n’est pas pour rien qu’elle a déjà quitté trois maris sans un enfant, » continue Victor.

«Un million, ce n’est pas un milliard, ça va finir, mais moi, je ne finis pas, » se console Victor, très furieux.

Mbainaissem Gédéon