17 octobre 2026
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Dans un communiqué de presse, l’Association des Jeunes pour l’Animation et le Développement Rural suit avec beaucoup de « regret » la situation politique actuelle au Tchad.

Selon le communiqué, la situation actuelle met en péril la démocratie et la protection de droit de l’homme dans notre pays, par l’intimidation des acteurs politiques, des journalistes et les leaders de la Société Civile.

« Depuis la fin du mois de février, le régime de transition au Tchad s’acharne contre toutes voies disconcordantes à la sienne ; comme si le Tchad retourne vers une dictature sans précédente où personne ne doit critiquer les dérives du pouvoir. La preuve est l’assassinat de l’opposant politique YAYA DILLO et l’intimidation du journaliste Djimet Wiche,  » déplore le communiqué.

Le communiqué revient sur la date du lundi, 18 mars avec une tentative d’intimidation du conseiller National Djimet Clément Bagao par des individus inconnus de retour du Conseil National de Transition, « parce qu’il a dit la vérité durant cette pleiniere. »

« Au lieu de chercher à coudre le tissu social déchiré, le régime de transition enfonce le clou, intimide et violente toute personne qui ose décrier son incapacité à pouvoir maitriser les revendications du peuple tchadien : l’inexistence de l’électricité, pénurie d’eau, cherté de la vie, augmentation sans aucune raison des prix de produit pétrolier à la pompe, etc…. » continue le communiqué.

Par ce communiqué, l’AJADR se demande si le président de transition veut conduire les Tchadiens comme des moutons au Pâturage ou veut-il vraiment voir le Tchad ressembler aux pays qui font de la promotion des libertés fondamentales ?

L’AJADR rappelle au Président de transition que le Tchad est signataire de plusieurs accords et traités sur la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales, gage d’une bonne gouvernance.

« Nous appelons la communauté internationale à intervenir promptement afin de demander au régime de transition d’arrêter immédiatement avec ce comportement qui risque d’amener le Tchad à l’implosion. Tout en restant attentif à l’évolution de situation actuelle, L’AJADR reste disponible pour l’organisation d’un dialogue politique d’où découleront la justice et la réconciliation de tous les Tchadiens et la paix,  » conclut le communiqué.