La ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Météorologie nationale, Fatima Goukouni Weddeye, a présidé ce 30 septembre à N’djamena, l’ouverture de l’atelier consacré à la validation du plan d’urgence de l’Aéroport international Hassan Djamous de N’Djaména
Le document vise à mettre en place un cadre opérationnel permettant une intervention rapide et coordonnée en cas d’accident d’aviation, d’incendie, d’acte d’intervention illicite, d’incident lié aux marchandises dangereuses ou encore de catastrophe naturelle et d’urgence sanitaire.
Pour la ministre Fatima Goukouni Weddeye, la préparation aux situations d’urgence constitue une « responsabilité collective ». Elle repose notamment sur une coordination efficace entre les services de secours, les structures sanitaires, les forces de sécurité, les autorités aéroportuaires, les compagnies aériennes et les services de la circulation aérienne.
Plusieurs acteurs de la plateforme aéroportuaire et de la ville de N’Djaména prennent part aux travaux, parmi lesquels la Protection civile, la Police nationale, les établissements sanitaires, la Croix-Rouge du Tchad et la brigade fluviale. Leur participation doit permettre de mieux définir les responsabilités et d’améliorer la capacité d’intervention collective en cas de crise.
La validation de ce plan intervient également dans le cadre du processus de mise en conformité avec les normes de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), en perspective de la certification de l’aéroport.
Pendant deux jours, les participants vont examiner le projet, apporter leurs observations et préciser les mécanismes d’intervention. L’objectif est de doter l’aéroport Hassan Djamous d’un dispositif de sécurité plus structuré, réactif et adapté aux différents scénarios d’urgence.
