24 octobre 2026
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Le prince Harry a quitté le conseil d’administration de l’ONG africaine de conservation African Parks, a annoncé lundi l’organisation et le porte-parole du duc de Sussex.

Après dix années d’engagement, dont six en tant que président jusqu’en 2023, le prince se retire alors que l’ONG fait face à de graves accusations.

Des accusations de violences au Congo

En mai 2025, African Parks a reconnu que des membres de son personnel avaient commis des violences. Cette admission faisait suite à des témoignages publiés en janvier 2024 par le Mail on Sunday et Tagesschau.

Ils accusaient les gardes du parc national d’Odzala-Kokoua au Congo de meurtre, viols, torture et arrestations arbitraires envers des membres du peuple autochtone baka.

Un cabinet d’avocats mandaté par l’ONG, Omnia, a examiné 21 incidents portant sur « des violences physiques et sexuelles graves, assimilables à de la torture, des homicides et des détentions arbitraires ». Les résultats détaillés n’ont pas été publiés « en accord avec African Parks ».

Un départ « mutuel »

Selon African Parks, le conseil d’administration et le prince Harry ont « mutuellement convenu » de mettre fin à son rôle officiel « dans le cadre d’un renouvellement normal de la gouvernance ».

Son porte-parole assure que le duc de Sussex « n’a pas été écarté du conseil » et reste « fier de ses dix années passées au sein d’African Parks ».
« Son engagement en faveur de la conservation en Afrique demeure intact et il continue de soutenir la mission d’African Parks », a-t-il déclaré.

Basée à Johannesburg, African Parks gère 24 aires protégées dans 13 pays africains.

Le prince Harry, qui vit aux États-Unis depuis 2020 avec Meghan et leurs deux enfants, devrait prochainement se réinstaller au Royaume-Uni avec sa famille.