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Journée Mondiale de la Santé 2025 : Au Tchad, chaque naissance doit être un espoir

Emprise de bébé

Le 7 avril 2025, le Tchad s’associe à la communauté internationale pour célébrer la Journée Mondiale de la Santé. Le thème de cette année « Une bonne santé à la naissance, pierre angulaire d’un avenir radieux », marque aussi le début d’une grande campagne d’un an dédiée à la santé maternelle et néonatale.

Placée sous le slogan « Une bonne santé à la naissance pour un avenir plein d’espoir », cette campagne vise à sensibiliser, mobiliser et agir pour garantir aux mères et à leurs enfants un départ dans la vie plus sûr, plus sain et plus digne.

Au Tchad, donner la vie reste malheureusement un défi. Selon les estimations de 2020, 1 063 femmes meurent pour 100 000 naissances vivantes, soit près de 24 décès maternels chaque jour. Quant aux nouveau-nés, 33 décès sont enregistrés pour 1 000 naissances vivantes.

Ces chiffres parlent d’eux-mêmes trop de vies sont perdues à cause de soins insuffisants, d’un manque d’accès ou encore de moyens financiers limités.

Pour offrir un avenir meilleur à toutes les mères et à tous les enfants, la campagne met en avant cinq priorités essentielles :

  1. Réduire les décès évitables
    En renforçant la qualité des soins avant, pendant et après l’accouchement, notamment dans les zones les plus reculées.
  2. Rendre les soins accessibles à toutes
    Aucune femme ne devrait renoncer à se faire soigner faute d’argent. La maternité en sécurité doit être un droit, pas un luxe
    .
  3. Soutenir les sages-femmes et les soignants. Ils sont en première ligne, souvent dans des conditions difficiles. Offrons-leur les outils, la formation et la reconnaissance qu’ils méritent.
  4. Prendre soin de la santé mentale des femmes. Accoucher, c’est aussi une épreuve émotionnelle. Trop de femmes souffrent en silence. Le soutien psychologique doit faire partie intégrante des soins.
  5. Protéger les femmes contre la violence
    Aucune femme enceinte ou jeune maman ne doit subir de violence, ni à la maison, ni dans les structures de santé. Tolérance zéro.

Nekarmbaye Roseline/Hamama Média

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