20 mai 2026
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Chaque deuxième lundi de février, la Journée internationale de l’épilepsie met en lumière une maladie neurologique qui touche près de 50 millions de personnes dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé. Portée par l’International Bureau for Epilepsy (IBE) et la Ligue internationale contre l’épilepsie (ILAE), cette journée vise à sensibiliser, informer et agir.

Les chiffres sont éloquents : 70 % des patients pourraient vivre sans crises si leur accès aux traitements était garanti. Pourtant, dans de nombreux pays à faibles ressources, les médicaments restent inaccessibles ou insuffisamment distribués.

Au-delà des statistiques, l’enjeu est social. Les personnes épileptiques continuent de subir une forte stigmatisation, souvent source d’exclusion scolaire, professionnelle et sociale. « L’épilepsie n’est pas une fatalité, mais un défi collectif », rappellent les organisateurs, qui multiplient conférences, campagnes de communication et témoignages pour changer les mentalités.

Cette mobilisation mondiale poursuit trois objectifs clairs :

  • Sensibiliser le grand public aux réalités de la maladie.
  • Améliorer l’accès aux soins et aux traitements.
  • Combattre les discriminations qui freinent l’inclusion.

En donnant la parole aux patients et en rappelant les avancées médicales, la Journée internationale de l’épilepsie cherche à transformer les regards. Car derrière chaque chiffre, il y a des vies, des parcours et une exigence de dignité.