Ce mercredi 16 avril 2025, au centre culturel Champagnat de Koumra, un atelier de renforcement des capacités des acteurs locaux a été organisé dans le cadre du projet « Amélioration des Apprentissages pour l’Autonomisation des Jeunes » (ALAPAJ), plus précisément dans sa deuxième composante, « Appui au Développement de l’Enseignement Moyen pour tous » (ADEM).
Ce projet est mis en œuvre par un consortium d’ONGs, incluant Hi, Acrad, JRS et ACHDR, et est financé par l’Agence Française de Développement. Les activités se déroulent dans les provinces de Mandoul, Logone Oriental, Ouaddaï et Wadi-Fira.
Monsieur Idriss Abdelkerim Fourdoussa, président du Conseil d’administration de l’ACHDR, a ouvert l’atelier en soulignant son importance en tant que première étape officielle sur le terrain depuis le lancement du projet il y a un an. Il a précisé que deux thématiques principales étaient à l’ordre du jour : l’aspect genre et handicap, ainsi que l’élaboration d’un plan d’action. Selon lui, la problématique du genre est centrale dans toute démarche de développement, car elle nécessite l’implication de tous les acteurs concernés.
La deuxième thématique aborde les défis rencontrés par le système éducatif. Monsieur Fourdoussa a insisté sur le fait que les solutions ne peuvent pas uniquement dépendre du gouvernement ou des partenaires ; les communautés et les services techniques doivent également jouer un rôle actif. L’atelier vise donc à fournir aux participants les outils nécessaires pour élaborer un plan d’action qui engage la responsabilité collective.
Madame Abdelkerim Odueye Sia Betour, déléguée à l’éducation, a réaffirmé que l’objectif global du projet ADEM est de contribuer à l’inclusion et à l’émancipation des populations vulnérables du Tchad, notamment les jeunes filles et les enfants non scolarisés des zones rurales. Elle a également souligné que le projet vise à améliorer l’acquisition des compétences de base et à favoriser l’autonomisation des jeunes vulnérables, en particulier des adolescentes, dans les zones marquées par des inégalités en matière d’accès à l’éducation.
Enfin, Monsieur Hamat Tizani Ahmat, représentant le Délégué auprès du gouvernement, a conclu l’ouverture de l’atelier en affirmant que ce projet revêt une importance capitale. Il contribue à l’inclusion et à l’émancipation des populations les plus vulnérables du Tchad, notamment les jeunes et les enfants non scolarisés dans les zones rurales périphériques des provinces ciblées.
