Site icon Hamama Média

Tchad : Les institutions de la République mises en place souffrent de carence de légitimité (GCAP)

1707416382687

Le Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP) a fait une déclaration de non-reconnaissance des instruments de « confiscation du pouvoir » CNT, Cour Suprême Conseil Constitutionnel, ANGE ce jeudi 08 février 2024 dans les locaux de la radio FM Liberté au quartier Chagoua. 

Selon la déclaration lue par le président le porte-parole, Max Kemkoye, le président et les partenaires, la communauté internationale ont perpétré un coup d’État qui ont débouché sur l’imposition d’une constitution dite de la 5e république.

Selon lui, cette option choisie compromet les valeurs démocratiques, les libertés publiques, et politiques et les droits humains qu’ils disent promouvoir et défendre.

Pour le GCAP, même si le contexte où le président de la république, les présidents de l’assemblée nationale et du sénat soient élus, il est rare que ces derniers puissent se représenter pour le prochain mandat. Et que tel il est candidat à sa propre succession ne peut désigner des membres d’un organe chargé de l’organisation et de la gestion des élections où il est candidat.

Le GCAP affirme qu’à partir de ce jour, il ne reconnaît pas le Conseil National de Transition, la Cour Suprême, le Conseil Constitutionnel, l’ANGE, et apporte comme motifs qu’ils sont les organes qui vont semer la confusion dans les esprits du peuple tchadien et qu’ils souffrent de carence de légitimité et de leur statut d’instruments de confiscation de pouvoir.

Pour le GCAP, le conseil constitutionnel dirigé par Jean Bernard Padaré et l’ANGE par Ahmed Barthiret, n’ont aucune possibilité d’une élection démocratique, libre et transparente.

Pour finir le GCAP dit ainsi que le passage obligé pour se libérer reste la révolution populaire pour arrêter la mascarade qui vise à assurer l’héritage du pouvoir de père en fils.

Quitter la version mobile