Le collectif des victimes de licenciement abusif de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé un point de presse cet après-midi pour dénoncer les conditions arbitraires entourant leur licenciement.
Mahamat Ibrahim Oucha, porte-parole du collectif, a exprimé son indignation face à la mauvaise gestion financière et administrative au sein de la CNDH, évoquant des « détournements des deniers publics » et des licenciements « par vagues ». Il a qualifié ces actions de scandaleuses et a appelé le chef de l’État, Mahamat Idriss Déby Itno, à intervenir personnellement pour préserver l’intégrité de cette institution essentielle.
Le collectif exige l’annulation immédiate et sans condition des notifications de licenciement, accordant un délai de 72 heures aux responsables de la CNDH pour répondre à cette demande.
Enfin, Oucha a encouragé les membres du personnel à rester mobilisé et à se préparer à des actions de grande envergure si aucune mesure n’est prise dans le délai imparti.
Nodjihidi Franclin / Hamama Média

