Dans un monde où la musique s’impose comme un langage universel, Sobdiben, est une voix qui résonne avec puissance et authenticité. Surnommé le Salanga, SOBDIBEN est un artiste bourré de talent dont le parcours musical a débuté en 2018, alors qu’il venait tout juste de s’inscrire en droit à l’Université de Ngaoundéré.
Né le 22 juin 1996 à Bongor, dans le vibrant quartier Largeau, il a grandi au cœur d’un écosystème où la musique est une véritable culture. Ce quartier, véritable centre névralgique de la ville, est réputé pour ses nombreuses discothèques et son Centre d’Animation Culturel, fief du tout premier orchestre du Gourna : le légendaire Jorio Stars du regretté Labamba Système. C’est dans cette atmosphère rythmée et mélodieuse que Sobdiben a développé sa passion pour la musique.
Son approche unique de la scène le distingue des autres artistes de sa génération. Sobdiben est un artiste rare, un créateur qui privilégie la qualité à la quantité. À ce jour, il n’a organisé qu’un seul concert officiel, un choix atypique qui ne fait qu’attiser la curiosité et l’admiration de ses fans. Une source proche de lui confie que cette rareté est un véritable statement : chaque apparition de Sobdiben est un événement en soi.
Côté création, Sobdiben est l’auteur de plusieurs titres qui résonnent auprès du public. Parmi eux, “Mamy Yanga”, une véritable perle mélodique qui touche les cœurs et s’impose comme un incontournable de son répertoire.
Mais c’est avec “Synthia”, une chanson mythique aux rythmes traditionnels Gourna, qu’il marque un tournant décisif. Véritable hymne au pays Banana, ce titre a connu un succès retentissant et a valu au Salanga le prestigieux surnom de “Pépite de la musique tchadienne”.
Sur le plan scénique, le Salanga a marqué les esprits avec son unique concert en mars 2024 dans un grand hôtel de N’Djaména. Une soirée mémorable où la salle affichait complet, témoignant de l’engouement que suscite l’artiste malgré sa rareté sur scène.
Son talent ne s’arrête pas là: en matière de festivals, Sobdiben a su s’imposer en remportant le prestigieux Prix “World Music” de Ndjam-VI, le seul et unique festival compétitif de musique au Tchad à ce jour.
À chaque interview, Sobdiben ne se contente pas de parler musique. Il profite de sa tribune pour transmettre un message de conscientisation, encourageant les jeunes à se tourner vers l’entrepreneuriat et à croire en leurs propres ambitions. Toujours cash, il n’hésite pas à adresser un message aux jaloux et hypocrites, ces personnes qui peinent à célébrer la réussite de leurs frères et amis.
Mais derrière cet artiste engagé, se cache aussi un véritable humoriste dans l’âme. Sobdiben adore faire rire et partager de la bonne humeur, un trait de caractère qui le rend encore plus attachant auprès de son public.
Et il ne compte pas s’arrêter là ! Actuellement, il prépare la sortie de son tout premier clip pour sa chanson “Il paraît”, un projet très attendu qui promet de faire du bruit. Affaire à suivre…
