La première grande pluie tombée sur la capitale a apporté un souffle de fraîcheur aux habitants. Mais derrière ce répit face à la chaleur, un problème récurrent refait surface : les odeurs nauséabondes qui envahissent plusieurs quartiers.
Dès le lendemain, l’air est devenu difficile à respirer, saturé par les émanations provenant des caniveaux, des eaux stagnantes, des dépotoirs sauvages et des amas d’ordures laissés à ciel ouvert. Le passage des eaux de pluie a remis en circulation les déchets accumulés depuis des semaines, mêlant boue et eaux usées.
Cette situation expose les populations à des risques sanitaires, aggravés par la prolifération des moustiques et des bactéries. Alors que la saison des pluies s’installe progressivement, il devient urgent que les mairies engagent des actions concrètes pour assainir la capitale et offrir un cadre de vie plus sain.
Nodjiré Djimadji / Hamama Média

